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La saison 2018 de Vélo Paradiso du Wapikoni mobile est lancée!

Le Wapikoni mobile lance la deuxième saison de Vélo Paradiso, qui présente des projections de courts métrages dans six arrondissements de Montréal.

Un texte de Sophie-Claude Miller

S’élançant à la rencontre des citoyens de Montréal tout l’été, quatre vélos munis d'un projecteur, de haut-parleurs et d’un écran vont parcourir la ville pour présenter des courts métrages réalisés par des Autochtones.

Dans le public pour la soirée, Samantha, une Québécoise d’origine bolivienne, a emmené son copain Guillaume pour l’initier au travail du Wapikoni mobile.

« C’est super important de connecter avec les réalités. Ça permet une ouverture sur ce qui se passe », mentionne Samantha.

Guillaume a qualifié son expérience de super belle. Il dit que prendre le temps d’aller à la rencontre des Vélo Paradiso peut faire toute la différence.

Des projectionnistes passionnés

Pour la projectionniste de Vélo Paradiso Anne-Julie Beaudin, son emploi d’été est un travail de rêve. Elle explique qu’elle a accepté ce défi parce qu'elle a été sensibilisée aux enjeux autochtones lors de ses études et parce qu’elle a de l’expérience en cinéma.

« La formule est vraiment très sympathique. Un emploi d’été dans les parcs de façon ambulatoire, comme avec Vélo Paradiso, c’est comme un travail d’été rêvé », confie Anne-Julie.

La programmation du Wapikoni mobile comporte plus de 1000 films. D’un rendez-vous à un autre, il est possible de ne jamais revoir le même film. Il y a toujours un temps consacré à l’échange et aux discussions sur les films et la culture autochtone en général.

Mathieu Harnois-Blouin est un autre projectionniste. Il a à cœur la mission de promotion de la culture autochtone. Il est très fier de participer à ce projet et c’est pour lui une belle occasion d’ajouter des plateformes de diffusion pour ces courts métrages de qualité.

« Tout ce qui manque, en fait, ce sont des plateformes de diffusion. [Vélo Paradiso] en est une, et je suis vraiment content d’y participer », déclare Mathieu Harnois-Blouin

Une programmation pour aller à la rencontre de plus de gens

Le coordonnateur du projet Vélo Paradiso, Ariel Beaudoin-Lambert, était un projectionniste à vélo l’an passé. Il a mentionné qu’il était particulièrement enthousiasmé que cela permette des échanges très enrichissants avec les citoyens de partout dans la ville. Il a tellement aimé le projet qu’il reprend les rênes pour monter la programmation et être responsable du bon déroulement de l'événement.

Ariel, le coordonnateur, invite les gens à visiter le site Internet du Wapikoni mobile pour voir où Vélo Paradiso sera jusqu’au 5 septembre.

« […] le vélo, c’est vraiment comme une petite soirée au parc, tranquille entre amis, à venir manger, pique-niquer, regarder quelques films, jaser avec du monde. C’est une belle soirée », promet Ariel.

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