Il était un temps où une visite au Colorado s'annonçait des plus compliquées pour le Canadien. Mardi, l'Avalanche ressemble plutôt à une proie facile contre laquelle le Tricolore ne doit pas perdre.

Un texte d'Alexandre Gascon

C’est une équipe moribonde qui a remporté un seul de ses 10 derniers matchs qui attend les Montréalais à Denver. L’Avalanche (14-33-2) a amassé 30 points depuis le début de la saison, de loin le pire dossier de la Ligue nationale.

Seuls les Coyotes de l’Arizona (17-28-6), et leurs 40 points, s’approchent de ce niveau de médiocrité.

La bonne nouvelle pour le CH? Il s’agira de l’autre adversaire, jeudi, de ce court voyage de deux matchs.

Après le match des étoiles, le Tricolore a apparu revigoré le temps d’une rencontre, une victoire sans appel de 5-2 au Centre Bell sur les Sabres.

Depuis, il a subi trois revers d’affilée, au cours desquels il a inscrit seulement trois buts avec une moyenne famélique de 20 lancers par match. Sa moyenne depuis le début de la campagne est de 29,4.

C’est donc une bonne occasion pour l’attaque montréalaise de se secouer les puces contre un adversaire qui a accordé 168 buts jusqu’à présent.

Seuls les Stars de Dallas (169) et les Jets de Winnipeg (172) les dépassent à ce chapitre, bien qu’ils aient disputé quatre et six matchs de plus respectivement.

L’infirmerie presque vide

Bizarrement, cette mauvaise séquence des Montréalais coïncide avec le retour de la plupart des blessés.

La semaine dernière, David Desharnais, Andrei Markov, Greg Pateryn et Alex Galchenyuk ont tous retrouvé leurs coéquipiers.

Après la défaite contre les Oilers dimanche, Michel Therrien avouait que Galchenyuk n’avait pas encore retrouvé le niveau de jeu qu’il démontrait au début de la saison. Ses deux blessures au genou semblent, pour l’instant, l’avoir quelque peu ralenti.

Brendan Gallagher est le seul joueur encore sur la touche.

Il s’est entraîné pour la première fois avec l’équipe, mardi, au Colorado.

Le petit attaquant s’est blessé le 4 janvier dernier et a subi une opération à la main gauche pour réparer ses os fracturés. Sa présence sur la glace est certainement encourageante, puisqu’on parlait au départ d’une absence de huit semaines dans son cas.

Le match commence à 21 h (HNE).

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