L'Impact de Montréal pourrait avoir perdu les services d'Andrés Romero pour longtemps. Le milieu argentin saura au cours des prochaines heures la nature et la sévérité de sa blessure au genou droit, subie samedi lors la victoire contre les Rapids du Colorado. Mardi matin, Romero a subi un test d'imagerie par résonance magnétique.

Un texte de Jean-Patrick Balleux

« Quand le genou est touché sur des actions comme celle-là, c'est toujours très inquiétant », a expliqué l'entraîneur Mauro Biello. Juste avant, le défenseur Hassoun Camara avait laissé échapper les mots « Romero » et « blessé pour une longue durée » dans la même phrase.

Qu'à cela ne tienne, perdre Romero (avec un but en 19 matchs) ferait moins mal que voir Didier Drogba se blesser. L'Ivoirien est en train de signer la meilleure demi-saison de l'histoire de la MLS avec 9 buts en 9 matchs. À titre comparatif, Kàkà en a 9 en 27 rencontres avec Orlando.

Un danger de voir les autres joueurs se fier sur le grand DD pour marquer? « Avant, on se plaignait parce qu'on n'avait pas d'attaquant. Aujourd'hui, on a un attaquant et on cherche les petites bêtes en disant que les autres ne sont pas assez prolifiques. Moi j'ai un attaquant qui marque, je suis content comme ça et j'espère que ça va continuer », a philosophé Camara.

Un oeil dans le rétroviseur

Les joueurs de l'Impact surveilleront du coin de l'œil, vendredi, le match Orlando-New York City FC. Une défaite ou un match nul des Floridiens, qui ont 4 points de retard sur Montréal dans la Division est, signifierait un billet de séries pour l'Impact.

Mieux, en cas de victoire samedi contre le Revolution en Nouvelle-Angleterre, l'Impact pourrait doubler ce club au classement et prendre le 3e rang. « Ce serait énorme! Il y a 2 ans, on a accédé aux séries, mais il a fallu compter sur la victoire de New York contre Chicago. On ne veut pas revivre ça cette année. On veut gagner et on veut le faire de façon convaincante. On va s'en occuper dès cette fin de semaine », a lancé Evan Bush, auteur d'un arrêt spectaculaire durant les arrêts de jeu qui a permis aux siens de célébrer un gain au Colorado.

« Ce qu'on voit du classement, c'est que tout est possible. On peut monter très rapidement de position. Si on les bat (Revolution), on avance et on met de la pression sur d'autres (équipes). D'autres vont peut-être réaliser qu'ils ne finiront pas aussi haut qu'ils le croyaient », a dit Patrice Bernier. Le capitaine n'exclut pas de voir son club profiter de l'avantage du terrain si jamais il devait empocher les 6 points qui accompagneraient deux victoires pour conclure le calendrier régulier.

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