Au lendemain de la mise au point publique de l'entraîneur-chef, Rémi Garde, quant à un manque d'engagement de certains, les joueurs de l'Impact ont répondu à l'unisson : message reçu.

En point de presse mardi, Rémi Garde avait même été jusqu’à montrer du doigt certains joueurs, tels Dominic Oduro, Anthony Jackson-Hamel et Raheem Edwards.

Les paroles franches de Garde ont apparemment rejoint tous les joueurs et les séances d’entraînement, elles, semblent avoir retrouvé leurs lettres de noblesse.

Répartis en quatre équipes, les joueurs ont disputé un mini-tournoi où on a vu une réelle combativité et une intensité renouvelée.

De toute évidence, Garde a initié l’électrochoc qu’il fallait. Un calcul audacieux, mais qui, au lieu d’avoir miné l’esprit collectif, l’a plutôt libéré.

« Il ne faut pas perdre le plaisir de s’entraîner non plus. Ce n’est pas parce qu’on est dans un mauvais moment qu’on doit se taper sur la tête à chaque entraînement. Je crois que le message des entraîneurs est passé et même nous, on l’avait vu avant. Pour certains, c’est une tape dans le dos. Il faut se dire qu’on se retrousse les manches. Aujourd’hui, c’était un très bon entraînement », a affirmé Samuel Piette.

Quant à la situation personnelle qui afflige le Canadien Raheem Edwards, elle demeure un mystère. Mardi, son entraîneur avait dénoncé son manque d’engagement.

« J’ai eu un petit problème en dehors du soccer. Je vais régler tout ça pour revenir à l’équipe et apporter ma contribution. Nous traversons un passage difficile et l'entraîneur a besoin de tout le monde. »

Pas de nouveaux venus

La fenêtre qui permettait à l’Impact de procéder à des transactions et de trouver du renfort au sein de la MSL s’est refermée mardi, à minuit, sans que l’organisation en profite.

Le Revolution de la Nouvelle-Angleterre a finalement échangé le milieu de terrain Lee Nguyen tard mardi soir au Los Angeles FC.

L’Impact devra maintenant patienter jusqu’en juillet pour effectuer quelque transaction que ce soit.

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