Un des rares festivals montréalais à ne pas s'être installé dans le Quartier des spectacles et ses environs, le FestiBlues international, ferme définitivement boutique dimanche.

Bien ancré dans le quartier Ahuntsic, l'événement a annoncé en juin dernier que sa 19e présentation serait sa dernière. Finances, météo, commandites, les facteurs qui ont mené ses organisateurs à prendre cette décision sont multiples.

Le FestiBlues a depuis longtemps bâti sa programmation en sortant des frontières de la musique blues, afin d'attirer un plus large public au parc Ahuntsic et ses alentours.

Selon Martin Laviolette, président de l'événement, près de 20 ans après le premier FestiBlues, il demeure ardu d'assurer la viabilité d'un événement culturel d'une telle envergure dans le nord de Montréal, un secteur peu prisé par les touristes en visite dans la métropole.

Martin Laviolette refuse également de pointer du doigt les commanditaires qui, soutient-il, ont depuis longtemps appuyé financièrement l'événement, citant entre autres Hydro-Québec et Loto-Québec.

Si l'organisation a périodiquement augmenté le prix de ses billets, son président explique qu'il ne s'agissait pas d'une solution financière viable à long terme.

La culture, pas seulement au centre-ville

Si le FestiBlues tire sa révérence, Martin Laviolette promet de revenir en 2018 avec une nouvelle proposition culturelle, toujours dans ce secteur de Montréal.

Après Ariane Moffatt samedi, Jim Zeller, Bob Walsh et Guy Bélanger monteront pour une dernière fois sur la scène du parc Ahuntsic dimanche.

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