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Le permis de transport d'armes de Richard Henry Bain était expiré depuis 2011

Un spécialiste des armes à feu du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), a révélé mercredi que le permis de transport d'armes de Richard Henry Bain était expiré depuis décembre 2011, près d'un an avant les événements du Métropolis, en septembre 2012.

La Couronne fait entendre ses derniers témoins au procès de Richard Henry Bain, accusé de meurtre et de tentatives de meurtre lors de la soirée électorale du Parti québécois, le 4 septembre 2012. Mercredi, c'était au tour du sergent détective Marc-André Dubé et du pathologiste judiciaire André Bourgault de témoigner.

M. Dubé, qui est affecté à l'équipe nationale de soutien à l'application de la Loi sur les armes à feu, a raconté que Richard Henry Bain avait des permis en règle pour 18 armes sans restrictions, 3 armes avec restrictions et une arme prohibée. Cela l'autorisait à acheter des armes et à les garder chez lui. L'accusé avait obtenu son permis pour des armes à autorisation restreinte et prohibée uniquement pour le tir à la cible.

M. Bain avait deux armes sur lui et trois autres dans son véhicule lorsqu'il s'est rendu au Métropolis.

Le pathologiste André Bourgault a pour sa part pratiqué une autopsie sur le technicien de scène Denis Blanchette. Il a indiqué que la balle tirée par Richard Henry Bain avait traversé le corps de la victime de la droite vers la gauche. Le projectile a lacéré le coeur, les deux poumons et des artères du technicien de scène. Le médecin n'a pas été en mesure de préciser si la victime était morte sur le coup.

La preuve devrait être terminée d'ici jeudi après-midi. Le procès fera ensuite relâche jusqu'au 18 juillet, date à laquelle la défense commencera à appeler ses propres témoins à la barre.

Avec des informations de Marc Verreault

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