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Le plafond du gymnase de l’École Louis-Joseph-Papineau sera enfin réparé

Une partie du gymnase de l'École Louis-Joseph-Papineau, à Montréal, est fermée pour des travaux qui dureront deux semaines. La vidéo de Claude Whiting, un enseignant de l'établissement, montrant le mauvais état de son gymnase a fait grand bruit.

C'est un ingénieur de la Commission scolaire de Montréal qui a ordonné hier soir cette fermeture partielle, compte tenu de l'état de détérioration du plafond.

Une section de béton devra être consolidée et le revêtement doit être retouché. Les élèves sont redirigés vers d'autres gymnases pendant la durée des travaux.

Claude Whiting, l'auteur de la vidéo, et les élèves sont heureux de voir enfin les responsables bouger pour venir à bout de ce problème qui traîne depuis des années. Mais l'enseignant demeure critique.

M. Whiting estime que les élèves ont droit à un enseignement de qualité et des infrastructures sécuritaires.

Des images qui interpellent

Surpris par une déclaration du ministre de l'Éducation, François Blais, qui affirmait lundi, sur Radio-Canada, qu'il était sur le terrain dans les écoles, un enseignant a décidé de lui répondre.

Il a mis en ligne une vidéo, où l'on voit le plafond du gymnase de son école dans un état de détérioration qui laisse craindre pour la sécurité des élèves et des enseignants. Un cri du coeur, qui s'est rendu jusqu'à Québec.

Ce matin, le ministre Blais a affirmé avoir vu les images et demandé des vérifications, insistant sur « l'enjeu de sécurité ».

Abordant la question du financement des commissions scolaires dans un contexte de coupes budgétaires, le ministre Blais a rappelé que Québec avait réservé 400 millions de dollars pour réparer les infrastructures tout en réitérant que ces commissions « sont capables de faire les bons choix ».

« C'est bien facile de jeter la balle aux commissions scolaires », rétorque Catherine Harel-Bourdon, présidente de la CSDM.

L'École Louis-Joseph-Papineau n'est pas le seul établissement avec ce genre de problèmes d'infrastructures. La présidente de la CSDM explique que face à ce genre de situations, il faut agir vite.

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