Retour

Le stade olympique de Montréal pourrait s'adapter aux exigences de la Coupe du monde

Maintenant qu'on sait que la Coupe du monde 2026 aura lieu en Amérique du Nord, le compte à rebours est commencé pour Montréal afin de se préparer à accueillir, le cas échéant, certains des matchs qui y seront disputés. Québec et le Parc olympique travaillent de concert pour que le stade olympique réponde aux exigences élevées de la Fédération internationale de football association (FIFA), qui organise le tournoi.

La FIFA tient notamment à ce que les matchs puissent être disputés en plein air sur une surface naturelle.

Les exigences de la FIFA « ne sont pas insurmontables », affirme Michel Labrecque, pdg du Parc olympique, en entrevue à Gravel le matin.

Il indique que dans le cadre du dossier d’affaires en vue de la rénovation du toit du stade, on examine déjà la possibilité de démonter une section du toit.

« En 2021, on aura déjà des études à savoir si oui ou non c’est faisable à un coût abordable, avec des risques raisonnables ou non », ajoute-t-il.

Il précise toutefois qu’il n’est pas question d’un toit rétractable qu’on pourrait démonter et remonter rapidement.

Le dossier d’affaires devrait être remis au gouvernement du Québec d’ici le début 2020 et les travaux devraient être terminés en 2023.

En novembre dernier, le conseil des ministres avait opté pour un nouveau toit souple, à un coût évalué entre 200 et 250 millions de dollars.

Trois... quatre matchs?

Vingt-trois villes, au Canada, aux États-Unis et au Mexique, sont en lice pour obtenir des matchs et seize d’entre elles seront choisies par la FIFA en 2021. Au Canada, d'autres villes que Montréal aspirent à être sélectionnées, dont Toronto et Edmonton.

En tout, 80 matchs seront disputés, soit 60 aux États-Unis, 10 au Canada et 10 au Mexique.

La mairesse Valérie Plante aimerait que la ville réussisse à accueillir trois ou quatre matchs.

« Je vais travailler pour que Montréal ait le maximum », a-t-elle dit mercredi lors d'une mêlée de presse.

Éclairage désuet

« Le toit, c’est une chose qui va de l’avant, a confirmé la ministre du Tourisme, Julie Boulet, qui est responsable du Parc olympique. […] Maintenant, ce qu’on regarde, c’est à l’intérieur de l’infrastructure, quels sont les éléments qui doivent être mis à jour et qui doivent être renouvelés. »

Il s’agit notamment du remplacement de l’éclairage au mercure, qui date de 40 ans, par un système à diodes électroluminescentes (DEL), de la mise à niveau du système de son, de même que de la rénovation des toilettes et des services alimentaires, indique Michel Labrecque, qui ajoute que ces travaux devront être faits « pour rehausser l’expérience client », indépendamment de la tenue de matchs de la Coupe du monde.

« Notre plan d'immobilisation, financé par le gouvernement du Québec, nous permet d'aborder ça très sereinement », dit-il.

Plus d'articles

Vidéo du jour


Bataille entre un criquet et une guêpe: qui gagnera?





Rabais de la semaine