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Les ventes de livres usagés dans les cégeps et universités, une façon simple d’économiser

En ayant recours aux services de revente et d'achat de livres usagés mis en place en début de session, les étudiants peuvent économiser des sommes substantielles quand vient le temps d'acheter leurs manuels scolaires.

Les économies varient selon le programme, note le secrétaire général de la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAECUM), Simon Forest.

Ce service gagnerait à être connu des nouveaux étudiants, juge Simon Forest. Étudiant en chimie, il admet avoir déboursé plus de 1000 $ pour payer ses livres et ses manuels lors de son arrivée à l’université. « On veut acheter tous les livres. Souvent, on ne se pose pas de question et on s’en va directement à la librairie de l’université. »

La FAECUM administre tout au long de l’année un kiosque de livres usagés. Pour alimenter son offre, l’association permet à tout étudiant de venir vendre ses livres qu’il ne compte plus utiliser. Pour que sa mise en vente soit acceptée, les manuels doivent être en bon état et toujours utilisés dans un cours de l’université.

De nombreux cégeps et universités disposent de services similaires. Certains prennent la forme d’une boutique ou d’un kiosque animé par des étudiants. D’autres, comme à l’Université de Montréal, disposent d’une plateforme en ligne et d’un comptoir de collecte.

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