Retour

Marie-José Turcotte, porteuse de flamme olympique au Brésil

Un réfugié syrien, des athlètes, des citoyens et une chef d'antenne de Radio-Canada. Grâce aux 12 000 porteurs, la flamme olympique se rapproche pas à pas de Rio. Et notre collègue Marie-José Turcotte y a contribué, mardi, à Fortaleza, au nord-est du Brésil.

« C'est très spécial. J'ai grandi dans l'ombre de la construction du Stade olympique de Montréal. Je rêvais de faire les Jeux. Porter la flamme, c'est le plus proche », a dit Marie-José, qui en sera à ses 14es Jeux olympiques.

Voici une brève entrevue publiée sur le compte Twitter Olympic Flame (en anglais) : 

Elle s'est élancée sur 200 mètres vers 12 h 30 (HAE) dans une favela. Elle était aux côtés de 172 autres porteurs qui se relaient toujours le flambeau dans la ville de 2,5 millions d'habitants, située à 2500 kilomètres de Rio.

« J'étais très émotive et très contente de pouvoir faire ça », a lancé notre collègue. 

« Là où [j'ai couru], c'est dans un quartier très pauvre, à côté du stade Castelao où des matchs de la Coupe du monde de soccer avaient lieu. Pour faire ce stade, on a exproprié des gens. Ils ne sont peut-être pas les plus grands partisans des grands événements du monde. Il y avait énormément de sécurité », a expliqué après sa course celle qui animera l'émission en soirée lors des Jeux olympiques.

Allumée le 21 avril à Olympie, la flamme doit parcourir 16 000 kilomètres par avion, 20 000 par terre. Elle traversera 300 villes et villages brésiliens avant d'arriver au stade Maracana le 5 août pour la cérémonie d'ouverture.

En route vers les Jeux olympiques : Pour suivre l'actualité olympique

 

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un avion s'écrase dans un arbre





Rabais de la semaine