Le festival montréalais Osheaga interdit le port de la coiffe autochtone aux festivaliers et aux artistes.

Les organisateurs en ont fait l'annonce lundi sur la page Facebook du festival. Le 10e Osheaga se tiendra du 31 juillet au 2 août au parc Jean-Drapeau.

L'annonce survient après un incident au Festival folk de Winnipeg, où le port de la coiffe par une jeune femme a provoqué la colère de plusieurs festivaliers au cours du week-end.

Depuis plusieurs années, ces fausses coiffes inspirées de la culture des Premières Nations sont devenues populaires dans les festivals de musique en Amérique du Nord.

Voici le message publié sur la page Facebook d'Osheaga :

Le festival montréalais Heavy Montréal, qui se déroulera du 7 au 9 août, a aussi banni le port de la coiffe autochtone à ses spectateurs et à ses artistes.

« Heavy Montréal demande aux fans et aux artistes qui participent au festival de ne pas utiliser ce symbole en tant qu'accessoire mode », ont publié les organisateurs sur leur page Facebook, dans un message presque identique à celui d'Osheaga. Les deux événements sont d'ailleurs organisés par l'entreprise evenko.

Osheaga, pas le premier

En 2014, les organisateurs du festival Bass Coast, qui se déroule à Merritt en Colombie-Britannique, avaient décidé d'interdire sur son site les coiffes de guerre des Premières Nations et toutes les autres arborant des plumes.

Le groupe canadien A Tribe Called Red, qui montera sur scène à Osheaga cette année, est un des plus fervents détracteurs du port de tels chapeaux par les festivaliers.

Florence and the Machine, The Black Keys, Ben Harper, Hot Chip, St. Vincent, Future Islands et Chet Faker sont au nombre des artistes qui se produiront au parc Jean-Drapeau de l'île Sainte-Hélène.

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