« Les joueurs adoreraient aller aux Jeux (en 2018). C'est un événement amusant où l'on rencontre d'autres athlètes et les meilleurs joueurs de hockey au monde. »

Plekanec et la République tchèque ont conclu les Jeux de Vancouver au 7e rang, et les Jeux de Sotchi à la 6e position. Il était même le capitaine de sa sélection nationale en 2014.

L'attaquant du Canadien ne voit pas encore l'urgence de négocier ou non la présence des joueurs en Corée du Sud, ni celle de faire pression sur son association pour s'assurer que les joueurs ne ratent pas le rendez-vous olympique.

« Je crois qu'il y a encore du temps et que les négocations se poursuivent. Attendons voir », estime Plekanec, qui a représenté son pays pas plus tard qu'en septembre à la Coupe du monde à Toronto.

Par ailleurs, lors de ce tournoi, l'adjoint au commissaire de la LNH Bill Daly avait laissé entendre qu'il voulait régler le dossier d'ici le 1er janvier.

« Je ne crois pas à une date butoir. Je suis certain qu'ils (nos dirigeants) vont tout faire pour s'assurer que nous y serons », conclut le joueur tchèque.

La Ligue hésite encore à suspendre son calendrier deux semaines en février 2018 pour permettre une pause olympique. Elle ne cache toutefois pas son intérêt à le faire pour les Jeux d'hiver de 2022. La Chine est un marché plus intéressant que la Corée du Sud pour la LNH.

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