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Rodéo urbain de Montréal : les défenseurs des droits des animaux aux aguets

Le rodéo urbain, qui commence jeudi soir au Vieux-Port dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de la fondation de la ville de Montréal, suscite la controverse. Les défenseurs des droits des animaux s'invitent à l'événement pour se faire entendre sur la cruauté envers ces bêtes.

Quelque 50 manifestants se sont présentés, jeudi soir, au Vieux-Port de Montréal alors que devait être donné le coup d'envoi du NomadFest Rodéo urbain.

Deux groupes de défense des animaux avaient prévenu qu'ils allaient être de la partie pour manifester leur désapprobation de l’événement en distribuant des dépliants pour, ont-ils dit, sensibiliser les gens sur la cruauté envers les taureaux et chevaux utilisés lors des compétitions.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de Montréal a lancé une pétition de 26 000 signatures contre la tenue du rodéo.

Les organisateurs se veulent rassurants en affirmant que leurs bêtes sont faites pour ce genre de compétitions et sont bien traitées.

M. Bourgeois ajoute que pour sauter « quatre, cinq pieds dans les airs, il faut qu’ils aient la volonté de le faire ».

Épreuves dangereuses

Ce n’est pas l’avis des défenseurs des animaux pour qui le problème réside dans les « huit secondes de l’épreuve ».

Un recours devant les tribunaux pour tenter d'interdire le rodéo a été abandonné en juin dernier.

Les opposants se sont entendus avec les organisateurs pour apporter des mesures supplémentaires afin d'assurer le bien-être des bêtes.

Un succès qui reste à mesurer

Les regards sont désormais rivés sur la rentabilité de l’événement.

Quelque 8000 billets ont été vendus sur les 18 000 visiteurs que peut accueillir le NomadFest durant quatre jours.

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