Retour

Rue Prince-Arthur : lequel de ces deux aménagements préférez-vous?

Quelques heures avant qu'ils soient présentés aux citoyens, Radio-Canada a obtenu les deux nouveaux plans d'aménagement proposés pour la rue Prince-Arthur par l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal. La rue, qui est piétonne depuis 1982, sera visiblement plus verdoyante.

Un texte de François Cormier

À la suite de consultations, deux concepts ont été retenus par les élus. L'un avec une allée de verdure et des terrasses au centre de la rue. L'autre comprenant les mêmes éléments, mais plutôt situés de part et d'autre de la promenade. Dans les deux scénarios, un espace a été conservé pour de l'animation, comme des marchés publics ou des marchés de Noël.

Déchirée entre les deux concepts proposés, la conseillère municipale Christine Gosselin est persuadée que les changements vont aider les restaurateurs et commerçants de la rue Prince-Arthur.

« Les arbres, la verdure et le mobilier seront intégrés dans un concept qui va faire courir les foules », lance-t-elle. « 10 000 piétons passent par Prince-Arthur lorsqu'il fait beau. Il faut requalifier et rehausser l'endroit pour que les gens s'y sentent bien. Qu'ils aient envie d'y rester, comme s'ils étaient dans un parc », poursuit-elle.

Christine Gosselin explique que la rue Prince-Arthur doit garder l'avant-gardisme qu'elle détenait dans les années 80. « C'était la première rue piétonne. L'unique endroit où on pouvait manger dehors et apporter notre vin », décrit-elle. « Avec les années, nous avons répété le même modèle à plusieurs endroits. Nous devons amener cette rue ailleurs ».

Les citoyens sont invités à envoyer leurs commentaires aux élus de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal. « C'est en groupe que nous pourrons arriver à avoir les meilleures idées », dit Christine Gosselin.

Arrondissement Plateau-Mont-Royal

Policiers et pompiers sont-ils d'accord?

Lorsqu'on lui demande si les pompiers et les policiers pourront quand même intervenir dans le secteur avec des aménagements qui en bloquent les accès, la conseillère municipale Christine Gosselin assure que ces services ont été consultés.

« Ils nous ont expliqué quels étaient leurs besoins. Ils ont fait des calculs », explique-t-elle. « Ils n'ont pas besoin d'un accès direct, mais il fallait respecter certains critères ».

Actuellement, le budget pour ce projet est estimé à 2 millions de dollars. L'administration Ferrandez n'écarte pas la possibilité d'avoir besoin d'un peu plus d'argent une fois que le concept final sera choisi et élaboré.

Plus d'articles

Commentaires