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Septembre, le mois idéal pour des vacances estivales à Montréal?

Les étés montréalais ont rallongé et sont de plus en plus chauds, selon des données compilées par CBC, et cela encourage certains résidents à prendre congé en septembre.

La saison de camping dure d'ailleurs plus longtemps, et s'étend jusqu'à l'automne, explique Elaine Ayotte, porte-parole de la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ). On note depuis quelques années une hausse des températures moyennes, surtout à la fin de l'été, selon les chiffres d'Environnement et Changement climatique Canada.

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Depuis 2000, le nombre de journées où il fait plus de 30 degrés Celsius entre juin et septembre a presque doublé, comparativement à il y a une quarantaine d'années, d'après Environnement Canada.

Lorsqu'il fait si chaud, de nombreux citadins fuient la ville pour des vacances dans les parcs provinciaux, de plus en plus achalandés.

Grandes chaleurs, vacances ratées?

David Phillips, climatologue à Environnement Canada, estime qu'il vaut peut-être mieux éviter de prendre ses vacances en plein cœur de l'été en raison des grandes chaleurs.

L'humidité élevée prive les campeurs de sommeil et peut gâcher les vacances. Des vacanciers deviennent même violents à cause des chaleurs humides, souligne David Phillips. Le climatologue explique que certains n'ont pas le choix de prendre leurs vacances autrement qu'en pleine chaleur. Les parents d'enfants d'âge scolaire sont obligés de prendre leurs vacances en juillet et en août, ajoute-t-il.

Les chaleurs humides sont beaucoup moins fréquentes en septembre. Selon Environnement Canada, ce mois de l'année compte seulement 4 jours avec un humidex au-dessus de 30. Le mois de juin en compte 17.

Des vacances plus abordables

David Phillips fait aussi valoir qu'il y a moins de pluie et moins d'orages en septembre. Il ajoute que même si les températures sont plus fraîches, l'eau reste bien chaude après trois mois d'été. Prendre ses vacances en septembre veut aussi dire que les prix sont moins élevés que pendant la saison haute, ajoute le climatologue.

À la fin de l'été, la SEPAQ va faire le bilan de la saison et voir s'il faut en faire plus pour satisfaire la demande. La porte-parole de la SEPAQ, Elaine Ayotte, observe que les étés plus longs et chauds ne font pas le bonheur de tout le monde, et surtout pas des chasseurs. Elle souligne que la chasse est moins bonne quand il fait chaud.

D'après un texte de CBC

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