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Sven Andrighetto saisit sa chance

Le Canadien ne compte pour l'instant que 12 attaquants en raison des blessures à Paul Byron, Daniel Carr et Lucas Lessio. Et il y en a un qui en profite: Sven Andrighetto.

Un texte de Diane Sauvé

Il a été le seul des siens à pouvoir déjouer Cam Ward, des Hurricanes, dimanche lors du cinquième tour des tirs de barrage pour éventuellement donner la victoire au Canadien.

« Je l'ai aimé en fusillade », lance en boutade Michel Therrien. « Sa fiche est parfaite ».

Mais l'entraîneur-chef rajoute avoir préféré le joueur de 22 ans lors du match de samedi. Comme quoi la constance n'est pas toujours au rendez-vous.

« C'est un gars qui est rapide. Par sa rapidité, par le fait qu'il est dynamique, il peut provoquer des chances de marquer. Une chose qu'il a bien faite samedi. »

S'il a déjà disputé plus de matchs que la saison dernière avec le grand club ( 20 en 2015-16, 12 en 2014-15), l'attaquant suisse a aussi été renvoyé dans les mineures à deux reprises. Mais pour lui, c'est simplement le métier qui rentre.

« C'est un processus pour moi. Je suis jeune. J'ai encore tellement à apprendre pour être un bon joueur dans cette ligue. Je ne prends pas ça négativement du tout. C'est de l'expérience de plus. »

Sven Andrighetto (4 buts, 1 passe) a aussi été laissé de côté six fois par le Canadien cette saison. Signe que tout n'est pas parfait. 

« On veut de la constance parce qu'il y a des matchs où on l'a plus ou moins vu, explique l'entraîneur-chef. C'est le défi d'un jeune joueur. C'est un gars qui a été capable de le faire au niveau junior, qui est capable de le faire au niveau de la LNH. Et c'est un gars qui doit faire ça à tous les matchs s'il veut s'établir en tant que joueur de la LNH. »

L'ancien des Huskies de Rouyn-Noranda abonde.

« Tu dois bien jouer tous les jours, tous les soirs et à toutes les présences. Chaque présence peut s'avérer la différence dans un match. Il faut être prêt tous les soirs. »

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