En 1978, Pam et Grant Hooker ont installé un kiosque lors d'une fête foraine pour vendre des pâtisseries frites enrobées de cannelle et de sucre. C'était là le commencement d'une institution ottavienne : Queues de castor.

« Vous pourriez appeler ça une cabane. Je crois que les poteaux étaient faits de cèdres provenant directement de la forêt. J’ai extirpé le brûleur d’un chauffe-eau au propane – c’était ça notre four », s’est remémoré Grant Hooker, qui a quitté les États-Unis pour venir s’installer en Ontario. « C’est alors que nous avons pris notre pâtisserie familiale et l’avons offert au public, à l’époque, pour 75 sous. »

L’entreprise, aujourd’hui une franchise mondiale, a célébré ses 40 ans samedi.

Expansion internationale

On retrouve les Queues de castor un peu partout dans le monde, dont au Japon, en Corée du Sud, en France et aux Émirats arabes unis.

La recette originale provient de la grand-mère de M. Hooker, qui aimait cuisiner toutes sortes de pains et pâtisseries. Grant Hooker a affirmé qu’il mangeait plusieurs de ces confections à la fois. Chez eux, ils les saupoudraient de cannelle, de miel ou de confiture.

Depuis, ces pâtisseries ont évolué pour inclure des friandises telles que le beurre d’érable, le chocolat et le beurre d’arachide.

Les saveurs proposées sont les mêmes pour tous les franchisés.

« Si vous ouvrez la porte à la créativité, vous aurez peut-être de bonnes idées, mais vous aurez probablement de mauvaises idées aussi », a dit M. Hooker. « Les gens vont manger ces mauvaises idées et ce n'est pas bon pour la marque. »

Maintenant basée à Montréal, l'entreprise est la propriété d'anciens employés. Les Hooker sont des actionnaires minoritaires et ils gèrent toutes les activités de Queues de castor dans la région d'Ottawa et de Gatineau.

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