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Action Gatineau lance sa campagne électorale

Après avoir installé les pancartes électorales, le parti Action Gatineau a officiellement lancé sa campagne, dimanche après-midi, à la polyvalente Le Carrefour, en vue des élections municipales du 5 novembre.

Environ 600 personnes ont assisté à l’événement, selon les organisateurs. Le maire sortant et chef du parti, Maxime Pedneaud-Jobin a présenté les 18 candidats qui briguent un mandat dans l’un ou l’autre des districts de la ville.

« On a des gens de partout dans Gatineau, des gens qui sont engagés dans leur quartier, mais aussi des gens qui ont de l’expertise pour les enjeux de grande ville. Je suis très fier de cette équipe », a déclaré M. Pedneaud-Jobin.

Il en a profité pour présenter les grandes lignes de son programme électoral et pour revenir sur ses réalisations.

Il a parlé du rapprochement avec la Ville d’Ottawa et de toutes les opportunités que cela représente, notamment en matière d'harmonisation du transport en commun. Il a aussi insisté sur les investissements qui avaient été faits dans le réseau des bibliothèques, le réseau cyclable et les services aux citoyens. Il espère poursuivre dans la même voie lors d'un second mandat.

« On parle de Gatineau plus que jamais, on a créé des liens solides avec Ottawa, on a joué un rôle important dans des enjeux comme l’autonomie municipale, la lutte à la collusion et à la corruption, dans des enjeux pancanadiens et panquébécois et ça, on veut continuer à faire ça », a-t-il déclaré.

Or, il a annoncé que les engagements du parti pour la ville et ses différents districts seront dévoilés tout au long de la campagne, tout comme son cadre financier.

Bilan attaqué

Les candidats à la mairie ont profité du lancement du maire pour critiquer son bilan. Ils disent qu’il n’a pas été à l’écoute des citoyens et qu’il aurait dû faire preuve de plus de transparence.

« Les employés sont essoufflés, on voit qu’il y a des problèmes au niveau de la satisfaction de la Société de transport de l'Outaouais (STO), au niveau des inondations. Il y a beaucoup d’essoufflement au sein de l’organisation municipale », a affirmé Rémi Bergeron.

Pour sa part, Denis Tassé souhaite que les préoccupations de tous soient entendues.

« Ça prend un maire rassembleur, un maire qui va être capable de travailler avec tous les élus à la table du conseil. Actuellement, c’est un maire d’un parti politique avec quatre ou cinq personnes, alors il travaille avec ces gens-là et les autres, il les ignore », a-t-il dit.

Avec les informations de Florence Ngué-No

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