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Administration de la naxolone par des policiers : le Procureur général de l'Ontario appelé à trancher

Les policiers devraient-ils déclarer toute intervention lors de laquelle de la naloxone a été administrée à un toxicomane en surdose? Des responsables des corps policiers ontariens demandent l'intervention du Procureur général de l'Ontario afin de régler le litige opposant les services de police à l'Unité des enquêtes spéciales sur la police (UES) à ce sujet.

Après l'Association des chefs de police de l'Ontario (ACPO), c'est au tour de l'Association des Commissions de services policiers de l'Ontario (ACSPO) de s'opposer aux demandes de l'UES.

L'Unité des enquêtes spéciales veut obliger les corps policiers à déclarer tout usage de la naloxone à un toxicomane en surdose. Or, les policiers et leurs dirigeants affirment que le mandat de l'UES ne couvre pas ce genre d'interventions.

Le président de l'ACSP, qui est également le président de la Commission de services policiers d'Ottawa, Eli El-Chantiry, affirme que les corps policiers n'ont pas à informer l'UES lorsqu'un agent de police administre de la naloxone à une personne.

Il qualifie tout ce débat de « ridicule ». « Cela créerait un autre niveau d'examen des actions policières qui est inutile », soutient M. El-Chantiry.

M. El-Chantiry rappelle que l'UES a le mandat d'enquêter sur des cas d'utilisation de force excessive par la police, lorsqu'il y a mort d'homme ou des personnes blessées.

Il nous a été impossible d'obtenir un commentaire du ministère du Procureur général de l'Ontario.

Avec les informations de Stéphane Leclerc

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