Retour

Alcool au volant : les résidents de l'Outaouais donnent le bon exemple

Un sondage sur l'Outouais et l'alcool réalisé par Éduc'alcool et publié jeudi conclut que les résidents de la région sont des « consommateurs modérés et plus sévères » que ceux du reste du Québec en matière d'alcool au volant.

Il ressort de ce sondage que la consommation des résidents de l'Outaouais est globalement plus basse que la moyenne québécoise que leur relation avec l'alcool est plutôt « saine », mais que leur perception de l'alcool au volant est « approximative à certains égards ».

« Ils ont, dans l’ensemble, de bonnes habitudes de consommation et donnent un bon exemple à la plupart des autres régions du Québec », a commenté le directeur général d'Éduc'alcool, Hubert Sacy, dans un communiqué. « Ce qui est frappant, c’est également le bas seuil de tolérance qu’ils ont envers l’alcool au volant ».

Au total, 77 % des personnes interrogées dans la région ont consommé moins d'alcool au cours de la dernière année que le reste de la province, soit 83 % des personnes interrogées dans l'ensemble du Québec.

Par rapport au reste de la province, les résidents de l'Outaouais sont de plus grands amateurs de bière, consomment davantage dans des restaurants, mais moins chez des amis, à la maison, dans des bars et des discothèques que ceux du reste de la province.

Leur fréquence de consommation est aussi élevée que la moyenne provinciale, soit 1,4 fois par semaine, mais elle a baissé par rapport à 2015 (1,7).

Pas d'abus

Généralement, ils ne dépassent pas les limites de consommation recommandéees et ne consomment pas de manière excessive.

La région se situe dans la moyenne en ce qui a trait à la conduite et l’alcool. Par exemple, 46 % disent avoir conduit un véhicule après avoir consommé de l’alcool à l’intérieur de la limite permise, contre 49 % au Québec et 39 %, jugent que la limite d'alcool pour conduire n'est pas assez sévère, contre 30 % pour l'ensemble de la Belle province.

En revanche, ils sont moins un peu nombreux à croire qu’il est probable de se faire intercepter dans un barrage policier pour l’alcool au volant (42 %, contre 45 % au Québec).

Plus d'articles

Commentaires