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Bois d'œuvre : les effets d'une entente moins importants en Outaouais

Alors que l'entente sur le bois d'œuvre entre le Canada et les États-Unis est venue à échéance lundi, les répercussions restent limitées en Outaouais, lorsqu'on la compare avec les autres régions du Québec.

L'Accord sur le bois d'œuvre, entré en vigueur en 2006, imposait des taxes et des quotas fixes depuis neuf ans aux producteurs canadiens. Il visait à faciliter le commerce entre les deux pays.

Des experts estiment que le Canada doit rapidement conclure un nouveau traité. C'est notamment l'avis de Christian Messier, professeur à l'Université du Québec en Outaouais (UQO) et directeur scientifique de l'Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) à Ripon.

Il avance qu'un nouvel accord serait bénéfique pour l'Outaouais, même si l'industrie forestière de la région dépend moins du bois d'œuvre.

M. Messier précise qu'une grande partie de l'industrie forestière en Outaouais se concentre sur le bois de feuillus, qui sert notamment à la fabrication de meubles, de planchers et de rayonne. Contrairement au bois d'œuvre, ce type de bois n'était pas visé par une taxe.

L'entente reste en vigueur pendant 12 mois

Malgré l'échéance, l'entente actuelle sur le bois d'œuvre comporte une clause qui permet de la maintenir en vigueur encore pendant un an. Ceci empêche les États-Unis d'adopter des mesures commerciales contre les producteurs canadiens.

Le gouvernement du Canada affirme que les États-Unis n'ont pas exprimé la volonté de reconduire l'accord. Toutefois, avec l'entente de principe sur le Partenariat transpacifique, le dialogue pourrait être facilité.

Avec les informations de Jean-Sébastien Marier

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