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Citation patrimoniale : Pierre Samson croit que Gatineau doit « bien comprendre les enjeux »

Élu mardi président de la Chambre de commerce de Gatineau, Pierre Samson accède à son poste en voulant prioriser plusieurs dossiers dont celui du centre-ville de Gatineau et de la citation patrimoniale du Quartier du Musée.

Pierre Samson a été élu mardi président de la Chambre de commerce de Gatineau (CCG). Le nouveau président veut travailler « très étroitement » avec la Ville et consulter ses membres.

« Le but, c'est de m'assurer que les besoins des gens d'affaires soient pris en considération », assure M. Samson, en entrevue à Radio-Canada. « La Ville de Gatineau a, c'est normal, son propre plan, son propre PPU [programme particulier d'urbanisme, NDLR]. »

Ex-candidat au poste de conseiller du district de Hull-Wright, Pierre Samson avait aussi présidé une étude privée sur les répercussions de la citation patrimoniale du Quartier du Musée, dans le secteur de Hull, en lien avec le projet Place des peuples. Une étude qui avait divisé les candidats.

« L'idée, c'est qu'on travaille ensemble, et on va le faire à travers la table de concertations, la commission économique, l'idée c'est que les gens d'affaires soient représentés », avance le président.

M. Samson estime qu'il faut que la Ville de Gatineau comprenne bien les enjeux.

« On n'a pas toute l'information au point de vue de l'impact que ça peut avoir », pense-t-il.

M. Samson souhaiterait que des études soient faites pour mesurer l'impact sur la valeur des terrains, le centre-ville et sur toute la ville de Gatineau.

Le nouveau président de la Chambre de commerce de Gatineau se dit inquiet pour les employés de Brookfield. L'entreprise gatinoise de gestion d'actifs veut transférer une cinquantaine d'emplois vers New York.

« Ça nous inquiète », souligne M. Samson. « On va sûrement parler avec le nouveau président, M. Davidson. »

« C’est la seule maison mère qu’on a à Gatineau. […] On ne veut pas les perdre. Il faut travailler sur nos acquis. C’est un peu comme Kruger et les E.B. Eddy de ce monde qui ont disparu », poursuit-il avant de nuancer : « On parle de peut-être 100 employés sur 500, ce n’est pas la fin du monde, […] mais on veut s’assurer qu’il reste avec nous. »

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