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Clarence-Rockland : un opposant à un projet résidentiel éconduit par le CAMO

L'automne dernier, Yvon Simoneau a décidé de contester une décision prise par l'ancien conseil de Clarence-Rockland, devant la Commission des affaires municipales de l'Ontario (CAMO). Il a appris, la semaine dernière, que l'organisme avait rejeté sa demande.

M. Simoneau alléguait qu'on lui avait interdit l'accès à la salle du conseil, lors d'une réunion d'information publique sur un projet de construction, en l'occurrence un immeuble de 16 étages, à vocation résidentielle et commerciale.

Le citoyen voulait présenter ces observations et griefs de vive voix, ce qui lui aurait permis d'interjeter appel de la décision prise par la Municipalité, qui avait donné son aval au promoteur.

« Le gardien de sécurité n'avait laissé personne entrer à la réunion, parce que la salle était pleine. C'est ce que je déplore. C'était un vieux truc, ça a très bien fonctionné », regrette Yvon Simoneau.

Le promoteur du projet, la compagnie LSG Development, a déposé une motion visant le rejet de la procédure intenté par Yvon Simoneau.

Selon la compagnie, les occasions offertes à Yvon Simoneau, pour présenter ses observations, ont été nombreuses, mais il n'a pas su en profiter.

La CAMO a tranché et dans une décision rendue jeudi dernier, elle a donné raison à l'entreprise.

« J'étais extrêmement déçu. Je m'attendais à avoir la chance de pouvoir me présenter pour défendre mes points, ce que je n'avais pas eu la chance de faire à la réunion publique », explique M. Simoneau.

Ce dernier peut toujours demander au CAMO de réviser sa décision. Il estime que ce recours a peu de chance de réussir, mais il compte en discuter avec son avocate.

D'après un reportage de Denis Babin

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