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Compressions de 177 postes à la Ville d'Ottawa, la cure minceur se poursuit

Après des semaines d'incertitude, le couperet est tombé mercredi à la Ville d'Ottawa. 177 postes ont été abolis, dans une deuxième ronde de compressions.

Dans une note distribuée en fin d'après-midi, le directeur général de la ville, Steve Kanellakos, a indiqué que « 75 gestionnaires ont déjà quitté l'organisation et que 102 employés syndiqués, qui occupent des positions administratives, ont reçu un avis de cessation d'emploi ».

Certains de ces employés syndiqués quitteront l'administration municipale, alors que d'autres pourront supplanter leurs collègues, comme le permet la convention collective. Ce processus pourrait toucher jusqu'à 1400 membres du personnel, selon le document émis mercredi.

« C'est une journée difficile », admet la conseillère municipale Diane Deans. « De nombreuses personnes ont dédié leur vie à la ville d'Ottawa et maintenant ils doivent nous quitter » a indiqué la représentante du quartier Gloucester-Southgate.

Steve Kanellakos avait indiqué à la fin septembre que des compressions viendraient avant le dépôt du budget au mois de novembre. À l'époque, le directeur général avait indiqué vouloir s'attaquer à l'appareil administratif, pour protéger le plus possible les services offerts aux citoyens.

La Ville d'Ottawa veut limiter sa hausse annuelle d'impôt foncier à deux pourcent, une promesse électorale du maire Jim Watson. Le budget de la Ville devrait être adopté le 9 novembre. Son déficit s'élèverait à 49 millions de dollars, 19 millions de plus que celui prévu.

Les 177 postes abolis représentent une économie de 14 millions de dollars, qui s'ajoute à celle de 2,7 millions réalisée en juillet, lors de la première ronde de compressions.

D'après les informations du journaliste Gilles Taillon.

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