Plusieurs arboriculteurs de la région mettent en garde ceux qui pratiquent la profession sans aucune qualification.

Ils craignent que les accidents se multiplient chez les apprentis arboriculteurs à un moment où l'émondage des frênes malades devient de plus en plus populaire.

Le grand nombre d'arbres qui ont été attaqués par l'agrile du frêne a ouvert la voie à un commerce très lucratif.

Beaucoup d'entrepreneurs offrent des services pour l'abattage et l'émondage afin de se débarrasser des arbres malades. Plusieurs d'entre eux n'ont pas la formation ni la certification pour réaliser le travail.

Un émondeur certifié, qui compte plus de 15 ans d'expérience, estime que l'industrie est de plus en plus menacée. Pierre Landry déplore que les normes ne soient plus respectées.

« Le métier est ouvert à tout le monde, une personne avec une échelle, un petit câble jaune en nylon, puis une chainsaw. Il coupe des arbres », déplore-t-il.

En cas d'accident de travail, par exemple au Québec, un résident pourrait être blâmé si le travailleur ne possède pas d'assurance responsabilité civile et d'assurance avec la Commission de la santé et de la sécurité (CSST).

Un travailleur âgé de 36 ans a perdu la vie à Ottawa, le mois dernier, après être tombé d'un arbre.

Depuis les cinq dernières années, neuf personnes sont décédées en Ontario dans des accidents reliés au domaine de la scierie et de la forêt. Au Québec, 10 morts ont été recensés dans le même secteur entre 2011 et 2013.

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