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Crise en Syrie : un groupe de la Petite-Nation veut apporter sa contribution

Une vingtaine de citoyens de Saint-André-Avellin, dans la Petite-Nation, en Outaouais, s'organisent afin de parrainer collectivement des migrants syriens. Ils tiendront une réunion d'information à ce sujet, mardi soir, à la place du marché, à Ripon.

L'idée d'un tel projet, qui est mené par l'agricultrice Josée Madeia, a germé pendant l'hiver, mais a véritablement pris son envol avec la publication de la photographie d'un petit garçon échoué sur une plage de Turquie.

Au-delà d'un simple don en argent, le groupe souhaite poser un geste concret pour venir en aide à des Syriens qui souhaitent quitter leur pays.

Ces citoyens de l'Outaouais veulent s'engager financièrement auprès d'une famille, mais aussi aider à son intégration.

Comment parrainer des réfugiés? Les réponses de Bato Redzovic, directeur général d'Accueil-Parrainage Outaouais :

Les membres pourront notamment les assister dans leur apprentissage du français et dans leur recherche d'emploi.

Mme Madeia entend contacter d'autres groupes de l'ouest du Québec, qui entreprennent des démarchages semblables, afin qu'ils puissent s'entraider.

Les organismes ou groupes de personnes qui souhaitent parrainer des migrants doivent s'attendre à payer quelque 21 000 $ par année pour une famille de deux adultes et deux enfants.

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