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Défi relevé : Maxime Pedneaud-Jobin parle de culture, sans politique

ENTREVUE - Avec la panoplie d'activités estivales qui se déroulent actuellement sur le territoire gatinois, difficile de dissocier la culture du discours public du maire de Gatineau. En dehors de ses devoirs politiques, Maxime Pedneaud-Jobin est pourtant lui-même un consommateur culturel aguerri.

Une collaboration de l’équipe de Tout Inclus

Alors que les festivités de Gatineau 2017 sont à leur apogée en cette période estivale, rappelons qu’elles marquent aussi les derniers mois du mandat de Maxime Pedneaud-Jobin avant les prochaines élections municipales.

Par les temps qui courent, le maire de Gatineau est souvent sollicité pour faire l’éloge des réussites culturelles de la ville, tâche qui cadre bien avec ses convictions et ses priorités électorales : « Pour une Ville comme Gatineau, je dirais que c’est encore plus important, avance-t-il. Raffermir notre identité, se faire connaître et mettre en valeur ce qu’on est. »

Il a toutefois accepté de mettre ses intérêts politiques de côté pour parler de ses goûts personnels en matière de divertissement, lui qui affectionne particulièrement le théâtre, la lecture et l'histoire.

Sa fourchette a un petit penchant pour : la gastronomie asiatique.

Il s’agit d’ailleurs des vestiges de son passage au Japon, où il a habité durant un an et demi. M. Pedneaud-Jobin en profite d’ailleurs pour souligner la qualité de l’offre gastronomique qui se développe à Gatineau : « Il y a de plus en plus de restaurants, dans le [Vieux-Hull], à Aylmer il y en a des nouveaux qui se pointent. C’est une offre qu’on a toujours eue, mais qui se consolide, et ça c’est le fun aussi. C’est diversifié », se réjouit-il.

Lieu qu'il affectionne particulièrement à Gatineau : le BDT (Les Brasseurs du Temps).

Il apprécie non seulement le menu, mais aussi la conservation du lieu ainsi que les thèmes et les noms des plats.

« C'est de la bouffe, mais c'est aussi de l'histoire. Quand j'ai des invités, on va souvent aller là, car ça permet de parler de la région et c'est bon en plus. »

Quand il joue les touristes : il s’éloigne de la civilisation!

Le maire est un grand amateur de randonnées patrimoniales et d'exploration urbaine telles que la Freedom Trail à Boston. Néanmoins, pour se reposer réellement, il fait du canot-camping en famille...Et il ne fait pas les choses à moitié : « Nous c’est toujours du camping sauvage sur les plages ou dans des endroits peu aménagés et ça c’est vraiment le fun! »

Lorsqu'il veut décrocher : il s'évade près dela rivière Noire dans le Pontiac.

Il la qualifie de rivière extraordinaire pour faire du canot, car elle présente quelques rapides qui amusent bien ses enfants.

La culture pour lui c’est  : « extrêmement important! »

« C’est d’abord une source de bonheur. Avoir accès à des pièces, à de la danse, à d’autres univers d’auteurs ça nous fait entrer dans un autre monde. Des fois ça nous détend [...], on réfléchit, ça nous amène à nous remettre en question. Des fois c’est juste le fun aussi », explique-t-il.

Son bilan de la situation culturelle à Gatineau : 

« On en a plus qu’on n’en a jamais eu, mais il reste du chemin à faire. Il faut qu’on soit occupés à l’année, et il y a des moments où il y a des temps un peu plus morts. Il y a des endroits qu’on doit mettre en valeur un peu plus », avance-t-il.

Il cite d’ailleurs la rue Principale à Aylmer en mentionnant que la vie culturelle y est déjà très active et gagnerait à être davantage connue. Le maire cible aussi le secteur Buckingham, en ajoutant que la programmation d’activités culturelles pourrait y être bonifiée.

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