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Des allégations de harcèlement sexuel faites contre des députés libéraux en Ontario

La première ministre Kathleen Wynne admet avoir eu à intervenir relativement à des allégations de harcèlement sexuel contre au moins deux députés provinciaux depuis son arrivée à la tête du Parti libéral, en 2013.

Elle n'a pas voulu donner de détails sur les élus concernés. « Ces situations sont confidentielles », a-t-elle expliqué avant d'ajouter que le Parti a un code d'éthique et un code de conduite.

La première ministre ontarienne assure avoir eu des conversations avec les députés en cause. Elle refuse d'expliquer ce qui leur est arrivé.

Elle précise qu'elle est intervenue en suivant les paramètres établis par le code de conduite du Parti. 

Deux poids, deux mesures, dit l'opposition

Le chef du Parti progressiste-conservateur, Patrick Brown, accuse Kathleen Wynne d'être plus clémente avec les membres de son caucus qu'avec les autres députés.

Kathleen Wynne avait demandé à ce que le député conservateur Jack MacLaren soit mis à la porte du caucus conservateur après qu'il eut lancé des blagues sexistes.

Patrick Brown pense que Kathleen Wynne devrait être plus transparente et suivre l'exemple du Parti progressiste-conservateur lorsqu'un député a une conduite reprochable.

Le chef du Parti avait demandé au député Jack MacLaren de suivre une formation à la sensibilité, sans toutefois l'exclure du caucus.

La chef néo-démocrate, Andrea Horwath, abonde dans le même sens : « on ne peut pas, à la fois, critiquer la manière de gérer une situation à des fins politiques, et ne pas être transparent sur une situation similaire dans sa propre équipe ».

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