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Des chandails jaunes pour dénoncer les négociations avec la STO

Les chauffeurs d'autobus de la Société de transport de l'Outaouais (STO) entament des moyens de pression, mercredi matin, pour dénoncer le déroulement des négociations avec leur employeur. Ils portent un chandail jaune arborant le message : « Nos conditions de travail se dégradent ».

La mesure ne devrait pas toucher le service aux usagers, selon le Syndicat uni du transport en Outaouais, qui représente les chauffeurs.

En assemblée générale mardi, les chauffeurs ont voté unanimement pour un retrait de la table de négociation. Selon le syndicat, la dernière proposition patronale représente un recul comparativement à la proposition initiale.

Le syndicat a aussi reçu le mandat d'envoyer un avis de différend au ministre fédéral du Travail, ce qui sera fait au cours de la journée mercredi. « Avec l'avis de différend, on irait chercher un mandat de grève », précise Félix Gendron, président du Syndicat uni du transport en Outaouais

La question des horaires de travail fait partie des points qui achoppent, selon le syndicat.

De son côté, le président de la STO, Gilles Carpentier, entend discuter de la situation avec la direction et le conseil d'administration au cours des prochains jours.

« Pour l'instant, la stratégie et le mandat de négociation demeurent les mêmes », souligne ce dernier, qui dit faire pleinement confiance au comité de négociation.

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