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Des dédommagements pour les passagers du vol TS157

La compagnie Air Transat a versé une compensation financière aux passagers du vol TS157 qui ont dû rester dans l'aéronef pendant plus de cinq heures le 31 juillet dernier.

L'avion comptait plus de 300 passagers et il semblerait que chacun d'entre eux recevront la somme de 400 $. La compagnie signale que la compensation monétaire est offerte « en guise de geste de bonne foi ».

« L’indemnisation versée n’a pas vocation à couvrir le retard de nos avions, provoqué par des circonstances météorologiques hors de notre contrôle », a précisé la directrice marketing, Debbie Cabana, dans un courriel adressé à Radio-Canada. « Elle est versée spécifiquement parce que, quelles qu’en soient les raisons, nous sommes conscients des circonstances particulièrement difficiles subies par nos passagers à bord du vol TS157, privés de climatisation pendant plus d’une heure. »

Le 31 juillet dernier, plusieurs vols à destination de Toronto et de Montréal ont été déroutés vers la capitale nationale en raison du mauvais temps. Certains avions ont attendu de longues minutes, voire plus d'une heure avant de reprendre leur envol, mais deux d'entre eux - des avions d'Air Transat - ont été cloués au sol pendant plus de cinq heures.

Des passagers ont appelé au 911 pour avoir de l'aide des services d'urgence pour sortir de l'avion.

Pas de dédommagement pour les passagers du second avion

Si les passagers du vol qui reliait Bruxelles à Montréal toucheront ce montant, ce n'est pas le cas de ceux qui ont pris le vol en provenance de Rome qui a lui aussi été dérouté vers l'aéroport international d'Ottawa.

Une situation que dénoncent certains passagers, dont la résidente de Gatineau, Josée Binet. « Encore une fois, je suis surprise des déclarations d'Air Transat et j'aimerais connaître de façon objective quelle a été la façon de déterminer que notre vol ne valait aucun dédommagement », a raconté Mme Binet, en entrevue à RDI.

« J'ai tout de même appelé le 911, j'imagine que cela dépassait largement une situation acceptable, on a quand même été cloué au sol pendant cinqheures avec rien à boire et rien à manger », a-t-elle ajouté.

Pour Jacob Charbonneau, cofondateur et président-directeur général de volenretard.ca, il ne s'agit que « d'un baume que l'on met sur les frustrations ».

Il réclame la création d'une charte canadienne qui définisse notamment les montants de dédommagements pour les passagers dans de telles circonstances.

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