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Des Ottaviens coincés aux îles Turks et Caicos pourront enfin rentrer

Un couple d'Ottawa pourra finalement rentrer au pays, lundi, après avoir passé des jours difficiles aux îles Turks et Caicos (aussi appelées les îles Turquoises), en attente d'être rapatriés à la suite du passage de l'ouragan Irma.

Daniel Scott et sa conjointe se sont rendus à l'aéroport en vain, dimanche, en compagnie d'autres touristes canadiens, dans l'espoir d'embarquer à bord d'un avion d'Air Canada, qui avait atterri pour apporter de l'aide aux îles sinistrées et devait ensuite rapatrier les vacanciers.

Les autorités des îles britanniques ont annoncé lundi que l'aéroport a été rouvert. Les 95 vacanciers canadiens sur place seront à bord du vol d'Air Canada, qui devraient arriver lundi soir à l'aéroport de Toronto.

Le couple, qui tente de quitter le pays depuis les jours précédant le passage de l'imposant cyclone, a dû vivre des heures difficiles, comme une centaine d'autres touristes canadiens.

« Pendant près des premières 24 heures [de la tempête], on a été confiné à notre chambre qui a été barricadée avec du contreplaqué. On n'avait pas d'air, on n'avait pas d'électricité. On nous avait donné la veille un sac qui contenait trois repas », a raconté Daniel Scott en entrevue à l'émission Les matins d'ici.

Tous les voyageurs ainsi que les membres du personnel ont toutefois eu la vie sauve, a précisé M. Scott.

Quelques jours après l'ouragan, la situation s'améliore, mais reste précaire. Peu de membres du personnel de l'hôtel sont de retour au travail, puisqu'ils ont été touchés personnellement par l'ouragan, et que les ressources sont limitées.

Il reste dangereux de s'aventurer hors des sentiers nettoyés, a ajouté le touriste, qui a hâte de rentrer au pays.

Un Gatinois a assisté au passage d'Irma en Floride

Pendant ce temps, un Gatinois à quant à lui choisi de se rendre à Miami, en Floride, pour le passage de l'ouragan. Dominic Morin, un employé du Groupe Heafey, est allé prêter main forte à ses collègues au centre-ville de Miami.

« On a été épargné », souligne le Gatinois, au lendemain d'une fin de semaine somme toute mouvementée.

« Entre 2 h et 4 h [samedi], il n'y avait rien de sécurisant. […] Il y a fallu gérer des infiltrations d'eau à certains endroits, qui n'ont pas été majeures. Mais on a couru à travers le building », raconte Dominic Morin.

Selon lui, Miami a évité le pire, mais est encore loin d'être de retour à la normale. « C'est complètement dessert. C'est une ville fantôme ».

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