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Des parents d'Ottawa inquiets de ne pas avoir de couverture médicale pour la chirurgie de leur fillette

Lamitta El-Roz, une fillette d'Ottawa âgée de 6 ans, doit subir une chirurgie aux États-Unis pour soigner une paralysie cérébrale spastique, mais ses parents doivent payer la facture.

Maya Taleb et le père Robbie El-Roz ont été informés que l'opération, qui coûtera environ 46 000 $ US (plus de 58 500 $ CA), ne sera pas payée par l'Assurance-santé de l’Ontario.

Bien que la province affirme avoir financé une chirurgie de la rhizotomie dorsale sélective (DRS) pour des patients comme Lamitta dans le passé, elle a besoin d'une lettre de recommandation d'un spécialiste de l'Ontario. En juillet, un neurochirurgien à Hamilton n'a pas donné son aval.

Mais les parents espèrent que la chirurgie prévue le mois prochain permettra à leur fille de 6 ans de s'asseoir seule. Leur espoir ultime est qu'elle puisse faire quelques pas à l'aide d'une marchette.

« J'aimerais marcher, ce serait incroyable », dit la jeune Lamitta.

Cependant, la famille a décidé que la chirurgie aurait lieu le 9 septembre grâce à une campagne de financement qui a permis d'amasser 85 000 $. Les coûts postopératoires, qui sont évalués à 140 000 $ selon Robbie El-Roz, devront être payés par la famille. L'assurance de M. El-Roz paiera 1200 $ pour la physiothérapie pendant un an seulement.

Lamitta, qui est née prématurément, souffre de dommages au cerveau et notamment de paralysie cérébrale. Elle souffre de douleurs liées à la contraction de ses muscles.

« Elle souffre énormément, surtout la nuit », explique sa mère.

L'hôpital pour enfants de Saint-Louis au Missouri, qui a pratiqué ce type de chirurgie des milliers de fois depuis 25 ans, assure que Lamitta El-Roz est une bonne candidate pour ce type de procédure.

« Nous devons lui offrir une vie meilleure et un meilleur avenir. Nous ne voulons pas qu'elle soit dans un fauteuil roulant toute sa vie s'il y a des chances qu'elle soit comme les autres enfants », raconte la mère de famille en larmes. « Il doit y avoir un traitement, elle veut marcher et elle y arrivera. »

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