Retour

Des piquets symboliques au Cégep de l'Outaouais


Comme ailleurs dans la province, les enseignants du Cégep de l'Outaouais à Gatineau ont tenu des piquets de grève symboliques, lundi matin, pour démontrer leur désaccord avec les mesures d'austérité du gouvernement libéral en ce qui a trait au système d'éducation.

Pour souligner la Journée mondiale des enseignants, une vingtaine d'entre eux ont tenu un piquet symbolique sur le campus Gabrielle-Roy, dans le secteur de Hull, tandis qu'un autre petit groupe a fait de même au campus Félix-Leclerc, dans le secteur de Gatineau.

La circulation n'a pas été perturbée au cours de l'événement, qui s'est tenu de 7 h à 7 h 50.

Pour Josée Pilon, vice-présidente du Syndicat des enseignantes et enseignants du Cégep de l'Outaouais au campus Gabrielle-Roy, l'exercice visait aussi à montrer à la population que les enseignants sont toujours là.

Le 15 septembre dernier, les membres du Syndicat des enseignants et enseignantes du Cégep de l'Outaouais avaient voté pour l'obtention d'un mandat de grève de six jours.

On ignore toujours les dates d'un éventuel débrayage.

Depuis la rentrée, les quelque 400 membres du corps professoral du Cégep de l'Outaouais ont cessé de participer à tous les comités dans lesquels ils ont des discussions avec l'administration.

Le syndicat dénonce notamment la lenteur des négociations avec Québec, malgré la multiplication des rencontres. Il précise que plusieurs de ses revendications ne sont pas d'ordre financier. Il souhaite notamment que les enseignants puissent continuer à élire leurs coordonnateurs de département, alors que le gouvernement souhaite maintenant les nommer.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un homme sauve un faucon d'une attaque de serpent





Rabais de la semaine