Retour

Entente avec Québec : le Syndicat de l'enseignement de l'Outaouais est défaitiste

Le Syndicat de l'enseignement de l'Outaouais se montre pessimiste à quelques heures d'un retour à la table de négociations avec le gouvernement du Québec, en vue d'une nouvelle convention collective.

Le nouveau président du Conseil du Trésor, Sam Hamad, déposera une nouvelle offre globale mardi. Il a déjà laissé savoir qu'il n'entendait pas offrir davantage que ce qui a déjà été accordé aux autres syndiqués de la fonction publique, qui ont signé une entente en décembre.

« On avait espoir que, cet après-midi, il allait enfin y avoir un dénouement. Mais là, avec la déclaration de M. Hamad, on se permet de douter. C'est très décevant », précise Claude Tardif, président du Syndicat de l'enseignement de l'Outaouais affilié à la Fédération autonome de l'enseignement (FAE).

M. Tardif souligne que ses membres sont mobilisés et que les syndicats affiliés à la FAE seront prêts, en cas de besoin, à proposer des actions pour exercer une pression supplémentaire sur le gouvernement. « Rien n'est écarté », précise-t-il.

La tenue de nouvelles journées de grève n'est pas exclue.

Une assemblée des syndicats affiliés à la FAE est prévue jeudi pour discuter de la nouvelle offre.

Depuis la début du mouvement, le Syndicat de l'enseignement de l'Outaouais a tenu cinq journées de débrayage.

Plus d'articles