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Ententes de principe ratifiées pour les enseignants catholiques et du secondaire

Les membres du syndicat qui représente 50 000 enseignants des conseils scolaires catholiques anglais ont ratifié jeudi une entente de principe conclue avec la province et les représentants des conseils scolaires le 25 août dernier.

Dans un communiqué, l'Association des enseignants catholiques anglo-ontariens précise que la ratification de l'entente pour un nouveau contrat de travail signifie que les enseignants peuvent commencer des négociations au niveau local dans chaque conseil scolaire, « à condition que le gouvernement ontarien et les représentants des conseils scolaires ratifient l'entente à leur tour ».

Les enseignants catholiques menaçaient de faire une grève du zèle à la rentrée, à défaut d'une entente.

La présidente du syndicat, Ann Hawkins, affirme dans le communiqué : « Nous sommes maintenant heureux de commencer une année scolaire productive et enrichissante à la fois pour les enseignants et les élèves ».

« Nous savions que cette ronde de négociations serait difficile compte tenu du contexte financier », ditla ministre de l'Éducation, Liz Sandals, dans un communiqué. « L'entente de principe conclue avec l'Association des enseignants catholiques anglo-ontariens est la première à être ratifiée depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle Loi sur la négociation collective dans les conseils scolaires et montre clairement que la législation fonctionne », ajoute-t-elle.

Liz Sandals précise aussi que toute augmentation de salaire est compensée par d'autres éléments inclus dans la convention collective.

Un sentiment d'amertume à la FEESO

Les membres de la Fédération des enseignants des écoles secondaires de l'Ontario (FEESO) ont eux aussi ratifié une entente de principe conclue avec le gouvernement le 20 août dernier.

« Nos membres ont ratifié cet accord, dit le président du syndicat, Paul Elliott, dans un communiqué, mais ils restent frustrés et énervés que les conseils scolaires de la province par l'intermédiaire de leur association, aient été si effrontément déterminés à vider notre convention collective et à s'en prendre à nos conditions de travail ».

Il accuse aussi la partie patronale d'avoir tenté de supprimer les acquis obtenus après des décennies de négociations.

Pour l'instant, seuls les enseignants des écoles publiques anglaises du primaire n'ont pas conclu d'entente de principe avec la province. Les pourparlers sont dans une impasse.

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