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Entrevue #RéseauxSociaux avec Laurence Nerbonne

Laurence Nerbonne dévoile les secrets de son univers numérique et son petit côté humoristique dans une entrevue témoignant de son authenticité.

Texte de Christelle D’Amours

De passage en Outaouais pour le lancement régional de Radio-Canada Ottawa-Gatineau le 7 septembre, Laurence Nerbonne a déverrouillé son cellulaire pour partager des faits cocasses de sa vie sur les réseaux sociaux.

Même si elle est très active sur les médias sociaux, l’artiste nous confie qu’elle n’hésite pas à se « débrancher » pour faire laisser libre cours à sa pensée en période de création.

« Là, je suis en mode composition, donc j’essaie de me sortir un peu des réseaux sociaux pour ne pas être trop influencée partout », dit-elle. « Pour être inspirée par autre chose que de regarder un feed qui nous rend tous un peu zombies. »

L'artiste assume être une mordue de la plateforme Instagram.

« Il faut aller chercher un peu plus ailleurs, se forcer à vivre dans la vraie vie. Des fois, c’est sain de décrocher, même si c’est vraiment le fun », affirme-t-elle.

Voici un portrait de la vie numérique de Laurence Nerbonne en 15 questions :

Laurence Nerbonne, si vous pouviez choisir une seule photo dans votre téléphone, votre préférée, laquelle serait-elle?

Bien, je ne peux pas le dire! (Rires) Parce que je ne peux pas mettre ça sur les réseaux sociaux.

Sur une échelle de 1 à 10, comment classeriez-vous votre niveau d’activité sur les réseaux sociaux?

10! Je suis tout le temps active sur Instagram, je fais des story. D’ailleurs, mes stories sont très drôles : vous pouvez les suivre @laurence_nerbonne.

Considérez-vous que les médias sociaux font partie de vos responsabilités d’artiste et que c’est une obligation pour réussir votre vie publique?

Ce n’est pas une obligation, mais c’est une bonne façon d’aller rejoindre les gens personnellement. Également [ça permet] de montrer qu’on est des gens qui ont la même réalité que tout le monde.

Vous sentez-vous obligée de publier des contenus sur les médias sociaux?

Non. C’est juste une super bonne façon d’être plus directement liée avec mon public.

Sur quelles plateformes de réseaux sociaux êtes-vous active?

Je suis super active sur Instagram, mais je suis aussi active sur Facebook. Facebook, c’est plus pour les spectacles ou les nouvelles un petit peu plus formelles, les plus grosses nouvelles.

Instagram, c’est plus des conneries, des choses drôles ou le déroulement de ma journée. C’est un peu plus intime.

Sinon pour Twitter, là, on est plus dans des débats d’idées. Des fois, je réponds à des gens et il y a des gens qui m’écrivent. C’est plus public.

Quel réseau est votre préféré?

Instagram, définitivement!

Pourquoi préférez-vous Instagram?

C’est un peu plus artistique.

Est-ce que vous gérez vous-même votre compte professionnel sur Facebook?

Des fois… Sinon, c’est mon équipe, gérante, relationniste de presse, etc. Mais je réponds aux gens par contre! Personnellement. C’est vraiment moi qui écris pour vrai, ce n’est pas quelqu’un qui écrit pour moi.

Combien de temps passez-vous par jour à alimenter des contenus sur les réseaux sociaux?

Trop! (Rires) Et à regarder ceux des autres, j’essaie le moins possible.

Avez-vous déjà été payée pour publier une photo ou un contenu qui fait la promotion d’un produit?

Non. Je me suis fait approcher, mais je ne l’ai pas fait encore, parce que ça ne me tentait pas. Mais si ça me tente, je vais peut-être le faire, je ne sais pas...

En tant qu’artiste, comment gérez-vous la pression liée au regard public et à la critique sur les réseaux sociaux?

Je pense qu’il faut montrer ses défauts. Par exemple, l’autre fois, j’étais dans un spectacle avec mon ami Yann Perreau. Il ventait beaucoup, donc durant tout le spectacle, j’avais une mèche complètement de travers. J’ai mis cette photo-là à répétition dans ma story pour rire. Parce que c’est vraiment vraiment drôle!

Est-ce que le regard des autres change votre façon de penser ou vos habitudes sur les médias sociaux?

Ça change tout le temps un peu, mais j’essaie de demeurer le plus authentique possible.

Y a-t-il un commentaire reçu sur les médias sociaux qui vous a marqué ou qui vous a influencé positivement?

C’est sûr que quand Marie-Mai m’a dit qu’elle avait un girl crush, j’ai trouvé ça vraiment cute!

Qu’est-ce qui vous agace le plus sur les réseaux sociaux?

Je n’aime pas les gens qui donnent leur opinion vraiment drastiquement sur un truc et là tout le monde se fâche, tout le monde écrit. Comme là, tout le monde hait Taylor Swift et je ne comprends pas vraiment l’engouement pour la haïr. Si tu ne hais pas Taylor Swift, tu n’es pas dans la gang, mais moi, je l’aime Taylor Swift!

Est-ce qu’il y a une question que les médias ne vous ont jamais posée en entrevue, mais à laquelle vous aimeriez vraiment répondre?

Ma taille de soutien-gorge! (Rires) Je ne sais pas c’est quoi, ça change tout le temps. Les filles, on dirait qu’on ne trouve jamais c’est quoi notre taille de soutien-gorge. C’est comme une recherche sans fin : du C, du B, du D… C’est mêlant! (Rires)

Je dirais : « sérieusement, réglez ça, les gens qui font les brassières [sic], mettez ça plus clair! » (Rires)

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