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Fin du conflit à la STO : soupir de soulagement des usagers et des politiciens

Politiciens et usagers du transport en commun de Gatineau se sont réjouis de l'adoption, vendredi, de la plus récente offre négociée par les employés de la Société de transport de l'Outaouais (STO).

Les chauffeurs et les employés d'entretien de la STO se sont prononcés à 67,7 % en faveur de l'offre de convention collective qui leur avait été soumise plus tôt cette semaine.

Le maire sortant, Maxime Pedneaud-Jobin, a salué la fin du conflit de travail qui a duré presque trois ans, même s'il admet que les relations avec les travailleurs de la STO ont été mises à mal.

« C'est une bonne entente pour les citoyens et il y a des compromis qui ont été faits avec les employés. Ce n'est pas complètement satisfaisant pour les deux parties, mais au moins on a réglé ça, on est capable de regarder en avant. Les prochaines étapes, c'est de s'assurer que les employés et l'employeur en arrivent à une culture où on travaille un peu mieux ensemble », a indiqué M. Pedneaud-Jobin.

Denis Tassé et Rémi Bergeron, qui briguent eux aussi le poste de maire, se sont aussi dits satisfaits que les employés de la STO aient accepté la nouvelle convention collective. M. Bergeron, qui souhaite diriger la STO s'il est élu, croit toutefois que le dossier aurait pu être mieux géré.

« Au lendemain du 5 novembre [la date des élections municipales, NDLR], on veut recommencer les négociations pour atteindre un taux de satisfaction plus élevé que 67 % dans le futur », a dit M. Bergeron. « Il faut rétablir la communication, s'asseoir avec le syndicat et trouver des solutions sur les problématiques de pauses et de quart de travail. »

Plusieurs usagers ont également accueilli la nouvelle avec bonheur.

« Je suis soulagée. Les autobus, c'est formidable, et quand il y a des grèves, ce n'est pas à l'heure, c'est retardé. Je suis bien contente », a indiqué Yvette Cousineau.

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