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Grève dans les collèges : les deux parties s'accusent de mauvaise foi

Le syndicat des professeurs collégiaux, en grève pour une quatrième semaine, a accusé, mardi, la partie patronale d'être « déconnectée de la réalité » et de ne pas vouloir négocier de bonne foi.

Les négociations contractuelles sont rompues depuis lundi.

Le Conseil des employeurs des collèges a alors demandé à la Commission des relations de travail de l’Ontario de soumettre sa dernière offre à un vote des grévistes.

Le Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario (SEFPO), qui représente les professeurs en grève, rétorque qu'il est temps pour le Conseil de revenir à la table des négociations.

Mme Hornick accuse le Conseil des employeurs des collèges de chercher à « imposer » une nouvelle convention collective plutôt que de négocier.

Le Conseil des employeurs des collèges répond que si le syndicat voulait « sincèrement » que les cours reprennent pour les 500 000 étudiants touchés, le SEFPO serait à la table des négociations, plutôt que d'être en train de faire un point de presse.

De son côté, la première ministre Kathleen Wynne ne compte pas intervenir avant le vote demandé par les collèges sur leur dernière offre.

Le syndicat des professeurs affirme que ce processus pourrait prendre deux semaines.

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