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Grève sur fond d'injonction pour des fonctionnaires provinciaux de l'Outaouais

En Outaouais, plus de 1000 fonctionnaires provinciaux et ouvriers du Québec, membres du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), tiennent une journée de grève jeudi.

Ce moyen de pression doit aussi se poursuivre vendredi. Des piquets de grève doivent être visibles devant plusieurs ministères et organisme de la région, dont l'édifice Jos-Montferrand, qui abrite le palais de justice de Gatineau, les bureaux de la CSST et Bibliothèque et Archives nationales.

Le débrayage s'inscrit dans le mouvement des grèves tournantes du Front commun syndical. Au Québec, c'est 37 000 employés de la fonction publique et parapublique qui sont en grève jeudi et vendredi.

L'accès aux édifices publics sera maintenu

Mercredi, la Cour supérieure a ordonné au SFPQ de permettre l'accès et la libre circulation dans les voies d'accès aux édifices gouvernementaux lors des journées de grève.

En Outaouais, une quinzaine d'édifices sont visés par cette injonction, dont l'édifice Jos-Montferrand, où certains employés avaient dû être escortés par les policiers pour entrer au travail lors de la grève du 27 octobre dernier.

Le président régional du SFPQ, Sylvain Gendron, soutient que l'injonction sera respectée, mais croit que celle-ci est annonciatrice d'une loi spéciale pour forcer les fonctionnaires à retourner au travail.

« Ils sont arrogants, ils veulent arriver à leurs fins, ils prennent tous les moyens pour y arriver », indique-t-il.

Si l'impasse persiste, ces travailleurs tiendront d'autres journées de grève les 1er, 2 et 3 décembre avec les autres syndiqués membres du Front commun intersyndical.

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