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Guy Boucher choisit Marc Crawford comme entraineur associé

Vingt-quatre heures après sa nomination comme entraîneur-chef des Sénateurs d'Ottawa, Guy Boucher a rencontré les médias lundi.

« On ne se contera pas des menteries. Coacher dans la Ligue nationale, et jouer dans la Ligue nationale, c'est gagner à la loterie. C'est un honneur et un privilège de pouvoir revenir. Si tu me demandes si j'y ai toujours cru. Oui, c'est dans ma nature, c'est dans mon ADN », a dit l'homme de 44 ans.

Après avoir déclaré être fébrile devant le défi qui s'annonce, Guy Boucher a rapidement confirmé la nomination de Marc Crawford comme entraîneur associé.

Crawford effectuera donc un retour dans la LNH. Il a déjà dirigé les Nordiques de Québec, l'Avalanche du Colorado, les Canucks de Vancouver, les Kings de Los Angeles et les Stars de Dallas pendant sa carrière de 15 ans dans le circuit Bettman. Depuis la saison 2012-2013, il est l'entraîneur-chef des Lions de Zurich, dans la Ligue nationale A, en Suisse.

Marc Crawford jouera également un rôle de liaison auprès du groupe d'entraîneurs du club-école de Binghamton.

Guy Boucher a spécifié qu'il est une version améliorée de l'entraîneur-chef qu'il était lors de son passage derrière le banc du Lightning de Tampa Bay, il y a sept ans.

« J'ai vu les choses que je peux contrôler, et celles que je ne peux pas contrôler.  Tu sais, un moment donné dans la Ligue nationale, on voit les mêmes choses.  Et quand on s'éloigne et qu'on voit d'autres choses, ça nous donne une différente perspective, et je pense qu'aujourd'hui, que ce soit au point de vue personnel, que ce soit au point de vue technique ou tactique ou encore collectif, je pense que c'est clair que j'ai beaucoup plus d'outils que j'en avais au départ. »

Le nouvel entraineur-chef des Sénateurs a ajouté qu'il faut reconnaître les forces de l'équipe et continuer de les améliorer, et qu'il est possible de cacher individuellement les faiblesses, afin de gagner du temps pour les améliorer, sans que cela paraisse sur le résultat.

« Que ce soit un joueur, que ce soit une équipe, il faut commencer par les forces. Si on a les forces et les faiblesses, puis qu'on travaille juste sur les faiblesses, les forces diminuent et on se retrouve avec une équipe moyenne, pas d'identité. Il n'y a pas d'enthousiasme, et on a des gens qui n'ont pas confiance en leurs moyens dans leur façon de faire. On ne veut pas diminuer l'offensive pour augmenter la défensive. On veut que l'offensive continue de s'améliorer et que la défensive la rattrape. » a expliqué Guy Boucher.

Ce dernier a ajouté que les deux années passées en Europe, avec le SC Berne, lui permettent aujourd'hui de mieux comprendre les joueurs européens.

Il a dit sans détour que les Sénateurs sont en mesure de connaître du succès dès maintenant, et qu'il n'aurait pas accepté le poste s'il n'était pas convaincu que l'équipe a le potentiel pour participer aux séries. Il a aussi insisté pour dire qu'il n'arrivait pas à Ottawa comme un sauveur.

Le numéro un

Le directeur général Pierre Dorion a déclaré que Guy Boucher a été le premier candidat qu'il a rencontré. Cette première rencontre a duré plus de quatre heures. La deuxième entrevue, à laquelle a participé Daniel Alfredsson, a duré près de huit heures.

Dorion a affirmé avoir été très impressionné par la personnalité de Boucher et par son attention aux petits détails. Il a soutenu que Boucher apporte aux Sénateurs de la passion, du dynamisme, de l'intelligence et une solide connaissance du hockey.

Il a ajouté que Boucher va aider les Sénateurs à jouer mieux en défense et que, dans le passé, il a toujours réussi à faire produire ses joueurs étoiles.

Le DG a conclu la conférence de presse en affirmant que Guy Boucher était le premier candidat des Sénateurs et son candidat à lui.

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