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« Il brisait les limites », raconte la cousine du parachutiste de Ripon mort tragiquement

Il pratiquait un sport marginal, même parfois tabou. Mais c’est un grand sentiment de fierté qui habite une proche du parachutiste de Ripon mort tragiquement en Californie lundi dernier.

Cousine et voisine d’enfance d’Aimé-Jean St-Hilaire-Adam, Marie-Anne Adam raconte que l’homme de 27 ans avait développé une passion pour l’adrénaline. Il aimait les hauteurs, exerçant d'ailleurs le métier monteur de ligne à Calgary, en Alberta.

Le jeune homme participait à une compétition de vol en combinaison ailée dans le comté de Riverside, près de Los Angeles, lorsqu’il s’est écrasé sur le toit d’une résidence le 22 janvier. Il est mort sur le coup.

« Il est toujours en hauteur. Il avait besoin de ça, je pense, dans sa vie. Le wingsuit, il s’accomplissait là-dedans », se souvient sa cousine.

Bien sûr, il était conscient des risques, estime Marie-Anne Adam, mais il était un véritable athlète et exerçait son sport de façon professionnelle.

Un risque calculé

Son cousin, précise-t-elle, sera parti sans regret en vivant sa passion. « Ce sont des sports à haut risque, mais on ne peut pas se préparer à perdre quelqu’un comme ça », souligne Mme Adam.

Elle ajoute qu’il préparait depuis longtemps la compétition au cours de laquelle il a finalement laissé sa vie . Il s’était rendu sur place plusieurs jours à l’avance afin d'être prêt.

« Il a texté mon frère Tobby 30 minutes avant son dernier saut. Il était dans les finalistes. Il était fier », souligne-t-elle.

Son départ crée une onde de choc dans la communauté de Ripon, chez ses amis en Alberta ainsi que dans le milieu sportif du parachutisme, précise Marie-Anne Adam.

Avec les informations de Laurie Trudel

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