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Impératif français demande haut et fort de changer le nom de la rue Amherst

Le mouvement Impératif français est revenu à la charge, mardi soir, en demandant encore une fois aux élus de la Ville de Gatineau de changer le nom de la rue Amherst.

Le président de l'organisme, Jean-Paul Perreault, a profité de la séance du conseil municipal pour réclamer un nouveau vote sur la question. En 2011, les élus gatinois avaient rejeté la demande formulée par Impératif français, qui souhaitait retirer le nom du général britannique de la toponymie municipale.

« Vous savez, remplacer le nom de Amherst, ça peut être une orientation qui aide à bâtir un avenir de rapprochement et de réconciliation », a déclaré M. Perreault en s'adressant aux élus.

Jeffrey Amherst, qui a contribué à la capture de Montréal en 1760, a voulu exterminer les autochtones en leur transmettant le virus de la variole.

La semaine dernière, le maire de Montréal, Denis Coderre, a annoncé que, dans un contexte de réconciliation nationale avec les peuples autochtones, son administration allait remplacer le nom de la rue Amherst, située au centre-ville de la métropole, en raison de la controverse associé au personnage.

Impératif français a dit trouver dommage que la Ville de Gatineau n'ait pas fait la même chose en 2011.

Le mouvement a proposé d'autres noms pour remplacer celui d'Amherst, comme celui de Bernard Assiniwi, un écrivain et comédien de souche Algo-Cris, également conservateur au Musée canadien de l'histoire.

Impératif français a aussi suggéré les noms de William Commanda, chef de la réserve Kitigan Zibi, de 1951 à 1970, de Serge Dion, poète et cofondateur du Salon du livre, de Donalda Charron, première présidente d'un syndicat d'allumettières, et de François Dompierre chef, interprète et compositeur québécois.

Avec les informations de Nathalie Tremblay

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