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Importante saisie d'armes à feu dans la région d'Ottawa et de Gatineau

La Police provinciale de l'Ontario (PPO) a dévoilé mercredi les détails d'une importante opération policière. Les enquêteurs de la PPO disent avoir mis fin aux activités de trafiquants d'armes et de drogues. Au total, sept personnes ont été arrêtées et plusieurs armes ont été confisquées.

Parmi les armes saisies, il y a des armes de poing, des carabines et plusieurs fusils d'assaut, dont un AK-47.

Les policiers ont procédé aux arrestations des suspects et à la saisie d'armes et de drogues lundi, à l'issue de l'opération Projet Landslide, entreprise au mois de mai. Cette opération a été effectuée par le Bureau de la lutte contre le crime organisé (BLCO) de la PPO, avec la collaboration des services de police d'Ottawa et de Gatineau.

Les perquisitions ont eu lieu dans la région de Clarence-Rockland, ainsi que dans les villes d'Ottawa et de Gatineau.

De la cocaïne, des pilules de méthamphétamine et de la marijuana, d'une valeur de 1,7 million de dollars sur le marché noir, en plus d'une somme d'argent de 150 000 $ ont également été saisies lors des perquisitions.

Quelques suspects arrêtés lundi ont déjà comparu en cour, d'autres demeurent détenus jusqu'à leur comparution. Au total, les sept suspects pourraient devoir répondre à plus de 200 chefs d'accusation. Les accusés faisaient partie de trois groupes distincts.

Un des accusés, Deepan Budlakoti, aurait été piégé par les enquêteurs du Projet Landslide en vendant le fusil d'assaut AK-47 à un policier qui s'était infiltré dans son entourage.

M. Budlakoti était connu des policiers. Il avait purgé une peine de prison de trois ans pour introduction par effraction et vente d'armes, après avoir été reconnu coupable en 2010.

L'homme a également déjà fait les manchettes en raison de sa lutte pour demeurer au Canada. Ce résident d'origine indienne s'est vu dépouillé de sa citoyenneté canadienne par le gouvernement Harper, qui a prétexté à l'époque une « erreur administrative ».

M. Budlakoti, qui fait face à la déportation en Inde, a perdu sa cause en Cour suprême du Canada l'an dernier.

Devant le refus de l'Inde de l'accueillir, ce citoyen sans statut a porté sa cause devant le Conseil des droits de la personne des Nations Unies et attend la décision de cette instance.

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