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Incursion dans la tête d’artistes invités au Festival d’Humour de Gatineau

Vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemble une journée dans la tête de vos humoristes préférés? On le confirme, ce n'est pas de tout repos! À l'approche du tout premier Festival d'Humour de Gatineau, Radio-Canada a posé quelques questions surprenantes aux artistes qui sont en ville du 6 au 8 juillet.

Dans quelques heures débutera l’événement humoristique de l’été! Les attentes du public sont grandes et l’excitation des humoristes est à son comble.Voilà un cocktail explosif qui a stimulé l’imagination déjà débordante des invités, créant des réponses savoureuses comme on les aime : 

Avant de monter sur scène...

Billy Tellier vérifie ses souliers, sa fermeture éclair et regarde si son nez est mouché: « Il m’est arrivé des expériences où j’étais malade, j’avais un petit rhume et une guirlande est sortie! C’était pas chic, mais ça a été un bon fou rire de 15 minutes avec la salle », plaisante-t’ il.

Neev est excité et empli d’un stress positif, comme avant d’entrer dans un manège.

Didier Lambert s’étire, respire, saute sur place. Ce sont des trucs qu’il a appris en improvisation.

Le meilleur conseil reçu en carrière :

Philippe Bond rappelle aux jeunes que c’est possible de devenir humoriste. Il cite le conseil de son père, qui l’a toujours encouragé dans ses projets : « C’est juste de ne jamais lâcher.[...] Peu importe ce que tu vas faire dans la vie, arrange-toi pour donner tout ce que tu as, fais-le pas à moitié et vas-y jusqu’au bout. »

Eddy King mentionne qu’il faut prendre le temps de bien apprendre son métier et de faire confiance à son instinct.

Didier Lambert conseille de foncer et ne pas s’en faire. « Il faut s’amuser, et les gens s’amuseront aussi », dit-il.

Mythes et vérités entourant le milieu de l’humour:

Neev : « Tout le monde a déjà cracké une joke alors la plus grosse désillusion en fin de compte c’est de voir qu’être drôle tous les soirs devant des inconnus, c’est vraiment une autre game. »

Philippe Bond dément la rumeur qui veut qu’il soit difficile de débuter dans les bars et les cabarets, car les gens ne portent pas attention à l’artiste sur scène. Il précise qu’il s’agit en fait d’une bonne école pour apprendre le métier d’humoriste, notamment en ce qui a trait à l’interaction en direct avec le public.

Didier Lambert  :  « Ce n’est pas vrai qu’il y a toujours trois filles qui nous attendent à la fin! (rires) »

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