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Inondations printanières de 2017 : rien n'aurait pu sauver la 50, dit le ministre

Rien ne pouvait empêcher l'autoroute 50 d'être inondée au printemps 2017, soutient le ministre des Transports, de la mobilité durable et de l'électrification des transports (MTMDET), André Fortin.

Le ministre, qui était de passage lundi à Gatineau, a reconnu que son ministère aurait pu intervenir plus rapidement lorsque l'eau s'est mise à monter et que la Ville a réclamé son intervention.

Mais il dit que malgré tout, rien n'aurait pu à ce moment-là empêcher l'eau d'inonder le tronçon de l'autoroute 50, près du pont des Draveurs.

« Ce qui a surtout eu un impact sur l'autoroute, ce sont les égouts pluviaux, l'eau accumulée dans les égouts pluviaux, ceux-ci n'étaient pas équipés pour que ça ne refoule pas sur l'autoroute », a indiqué le ministre Fortin.

Le MTMDET a entrepris, à la demande du ministre, une évaluation des correctifs à apporter au réseau routier québécois afin de protéger les tronçons les plus à risque en cas de crise comme celle des inondations l'an dernier.

Dans le cas de la 50, M. Fortin indique que des clapets contre les refoulements d'égouts seront installés « pour s'assurer que ces autoroutes demeurent accessibles au public dans des situations comme celles-là ».

Meilleure coordination

Le ministre a expliqué que son ministère et la Ville ne s'entendaient pas à l'époque sur l'impact du niveau de l'eau sur l'autoroute, même si les deux ordres de gouvernement avaient les mêmes informations.

Une meilleure coordination entre le gouvernement et la Ville est nécessaire selon lui « pour qu'on ait la même interprétation de certaines données ».

Selon le ministre, la nouvelle veille opérationnelle du ministère des Transports et la nouvelle direction générale de la sécurité civile en Outaouais vont faciliter cette coordination.

Avec les informations de Laurie Trudel

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