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Katherine Levac : un modèle pour la francophonie hors Québec

L'humoriste franco-ontarienne Katherine Levac aimerait devenir un modèle pour les jeunes francophones hors Québec. Celle qui aurait tout donné pour participer à un concours québécois lorsqu'elle est était toute petite espère aujourd'hui pouvoir en inspirer plus d'un à élever la voix.

Un texte de Marie-Ève DuSablon

Si vous écrivez dans votre barre de recherche le nom du petit village ontarien de Saint-Bernardin, vous allez voir apparaître le visage de Katherine Levac. Native de l'Est ontarien, elle est devenue par son charme et son talent la chouchou des Québécois et un exemple de réussite chez les Franco-Ontariens. Les quelque 2000 billets pour ses quatre soirées à Orléans, où elle présente son tout premier spectacle solo Velours cette semaine, se sont envolés comme des petits pains chauds. Mais en plus de spectacles, Katherine Levac encourage aussi les jeunes francophones hors Québec à être fiers de leur accent et à sentir qu’il est possible de faire sa place au Québec.

L'humoriste leur prouve le contraire, non seulement avec son succès, mais aussi avec son personnage de Paige Beaulieu, une Franco-Ontarienne qui a fait rire aux éclats et réfléchir l’ensemble du pays.

Selon Katherine Levac, les Québécois sont aussi très curieux et ouverts. Ils en apprennent donc aussi sur la francophonie hors Québec grâce à ce personnage et à son nouveau spectacle. « Ils ne comprennent pas toujours d’où vient cet accent, Paige n’est pas une anglophone! » raconte-t-elle.

Un Velours adapté à son public d'ici

Son spectacle Velours relate en fait des moments marquants de sa « belle vie, sans grands drames », de la comparaison entre le Québec et l’Ontario à son admiration pour les femmes de 64 ans. « C’est l’âge parfait! » dit-elle en ricanant.Elle promet d’ailleurs des blagues à saveur franco-ontarienne lors de ses prestations en Ontario. « Je vais faire des jokes de FESFO [la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne] que je ne ferai pas au Québec », assure-t-elle.Si sa main tremblait lors des premières minutes de sa première médiatique à Montréal, elle risque encore de trembloter à nouveau au Centre des arts Shenkman, les 13, 14, 15 et 16 février, puisqu'elle présentera alors Velours devant des amis, des anciens professeurs, des collègues d'improvisation et, bien sûr, des gens de son coin de pays.

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