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L'aéroport de Gatineau accueillera plusieurs après-bals

Exit la plupart des avions et des hélicoptères dans le hangar 4 de l'aéroport exécutif de Gatineau-Ottawa (AEGO), qui feront plutôt place à une énorme piste de danse. Afin de diversifier ses sources de revenus, l'administration de l'aéroport a choisi d'accueillir les jeunes finissants du secondaire de la région, pour leur événement d'après-bal.

Un texte de Jérémie Bergeron

Des milliers d'adolescents, la plupart de l'Ontario, sont attendus dans le hangar 4 lors de différentes soirées. Ces après-bals débuteront cette fin de semaine, pour se terminer à la fin du mois de juin.

Le directeur général de l'AEGO, Gaston Cloutier, ne s'en cache pas, il s'agit d'une façon de faire pour remplir le coffre-fort de l'aéroport, qui a encore à ce jour un déficit d'exploitation de plus de 322 000 $.

Les subventions municipales toutefois permettent aux dirigeants de l'aéroport régional d'inscrire un léger surplus aux livres de 54 162 $.

L'administration de l'AEGO a été approchée il y a six mois par le promoteur Studio 44 pour tenir ces réceptions.

Des jeunes surveillés de près

Mais attention, n'entre pas qui veut dans cette fête, assure le directeur général de l'AEGO. Gardiens de sécurités, employés de l'aéroport, même des policiers du Service de police de Gatineau (SPVG) devraient se trouver sur les lieux lors des événements pour s'assurer qu'il n'y ait aucun débordement.

Même si la majorité des bolides du hangar 4 seront déplacés loin des jeunes fêtards, certains appareils resteront sur place, mais « une barrière et un rideau de sécurité » seront installés.

Par ailleurs, l'endroit en serait un de prédilection pour tenir ce genre d'événement, selon le directeur général de l'AEGO, puisqu'il y a seulement qu'une route qui mène à l'aéroport. Il y aura ainsi « un contrôle plus facile par les gardiens » sur place, croit monsieur Cloutier.

Peu de clients insatisfaits

Une minorité de clients de l'aéroport serait en désaccord que des après-bals se tiennent dans un hangar, aux dires de M. Cloutier.

Pour calmer les inquiétudes de ceux-ci, le directeur général a tenu à leur rappeler que des mesures de sécurités sévères ont été mises en place.

Si rien ne tourne au vinaigre, l'expérience pourrait être répétée.

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