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L'ancien conseiller gatinois Alain Riel blanchi dans une affaire de libelle diffamatoire

L'ancien conseiller du district de Deschênes est blanchi d'une accusation de diffamation portée contre lui par le propriétaire de l'Hôtel British, dans le secteur d'Aylmer, en 2013.

L'homme d'affaires Michael Clemann n'avait pas apprécié les commentaires du conseiller Alain Riel sur les travaux de rénovation de l'établissement patrimonial, en juin 2013.

M. Riel avait qualifié de « criminelle » la démolition d'un des murs de l'édifice, construit en 1834. Le chantier avait été paralysé pendant quelques jours, à la suite des critiques du conseiller.

M. Clemann avait intenté une poursuite en diffamation de 750 000 $ contre M. Riel, quelques mois plus tard.

Des propos non diffamatoires

Dans un jugement de 15 pages, le juge Dominique Goulet écrit que les propos controversés tenus par le conseiller Riel visaient les travaux et non le propriétaire de l'immeuble.

Il souligne que M. Riel a fait ces commentaires à titre de conseiller municipal inquiet de la préservation d'un bâtiment historique.

Le juge Goulet poursuit en disant que « la démocratie serait mise à mal si les élus ne peuvent exprimer leurs opinions par crainte de représailles ».

Il conclut en précisant que la preuve montre que le plaignant, M. Clemann, est un homme respectable, qui jouit d'une excellente réputation, et que rien ne prouve que cette réputation a souffert à la suite des commentaires du conseiller Riel.

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