Retour

L'enquête sur un grave cas de maltraitance d'enfant à Ottawa sera réexaminée

Le chef de police d'Ottawa, Charles Bordeleau, a demandé un examen approfondi de la façon dont les policiers ont interagi en 2011 avec un garçon de 11 ans lorsqu'ils l'ont renvoyé chez lui alors qu'il avait accusé son père, un agent de la GRC, de le maltraiter et de le laisser mourir de faim.

Une voisine de la famille, que nous ne pouvons pas nommer pour protéger l'identité de la jeune victime, a déclaré que le garçon s'était réfugié chez elle pour fuir les coups en 2011.

La police avait été appelée par les parents de l'enfant et ramené chez lui.

Près de quinze mois s'étaient écoulés avant l'arrestation de son père et de sa belle mère.

Le père du garçon, un agent de la GRC de 45 ans a été reconnu coupable de voies de fait graves, d’agression sexuelle causant des lésions corporelles, de séquestration et de manquement au devoir de fournir les choses nécessaires à la vie.

La belle-mère de la victime, âgée de 38 ans, a quant à elle été reconnue coupable d’agression armée et de manquement au devoir de fournir les choses nécessaires à la vie.

Des policiers avaient décrit l'affaire comme l'un des pires cas de maltraitance d'enfants qu'ils aient vu.

C'est le fait que le service de police ait affirmé que l'enquête avait été menée correctement qui a suscité des critiques dans la communauté.

Une révision prévue pour le début de l'année 2017

Dans son rapport verbal à la Commission des services policiers d'Ottawa, le chef Bordeleau a expliqué lundi que le Service de police pourrait apprendre beaucoup du réexamen de cette enquête.

Cette révision sera confiée à l'officier Don Sweet et débutera au mois de janvier. Le Service de police pourrait demander l'appui de la Société d'aide à l'enfance.

« Nous comprenons que des gens s'interrogent sur notre première réponse face à cet enfant », a déclaré le chef Bordeleau. « Nous nous posons aussi des questions. »

« Nous n'avons aucune tolérance envers les crimes contre les enfants » a-t-il ajouté. « Nous ne voulons pas que ce type de situation se reproduise. »

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un tsunami de glace sème la panique!





Rabais de la semaine