Après une saison des sucres difficile en 2015, tous les espoirs sont permis pour les acériculteurs de la région de la capitale nationale. Quelques jours après avoir franchi l'importante date du 15 mars - laquelle donne de bons indices sur l'état de la saison - nous sommes allés à la rencontre d'André Fillion, travailleur de l'érable à Chelsea.

Un texte de Julien MorissetteCourriel, à l'émission Les malins plaisirs

Originaire de la Beauce, André Fillion a migré vers l'ouest pour faire carrière dans l'industrie du bois. Avec un moulin à scie en Outaouais et un en Abitibi-Témiscamingue, les crises forestières et économiques qui ont fait mal à l'industrie l'ont forcé à se réorienter.

Depuis l'année dernière, il s'occupe de toutes les opérations de l'érablière du Vignoble de Chelsea. En tant que professionnel de l'acériculture, il se plaît dans la cabane centenaire qui accueille les becs sucrés de partout dans le monde.

Bien connaître sa forêt

La forêt à Chelsea n'a pas beaucoup de secrets pour ce grand amoureux de la nature. Lorsque le temps des sucres arrive, André Fillion doit être présent à la cabane tous les jours. L'an dernier, les quelques bonnes journées de récolte ont exigé de 12 à 16 heures dans la cabane, à faire bouillir l'eau d'érable.

En plus des opérations entre les quatre murs de la cabane, André doit quotidiennement parcourir la forêt pour s'assurer du bon fonctionnement de son système de chalumeaux.

En plus de travailler dans un environnement qui lui plaît, le plus grand plaisir d'André Fillion vient des réactions des amoureux d'érable qui dégustent sa tire. Beau temps, mauvais temps, il nous ouvre les portes de sa petite cabane de Chelsea avec sourire et bonne humeur.

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